Le blanc c’est salissant

De l’art d’appliquer Photoshop avec discrétion…

Wednesday, July 28th, 2010 | Les Conseils de Tatie Fabrice | 14 Comments

(surtout après le pic ès-pochetron du post précédent…)

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…Et une pensée pour le génocide de milliers de gallinacés!

Wednesday, December 23rd, 2009 | Fabriché Mansion | 3 Comments

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J’en Suis!

Tuesday, September 1st, 2009 | D'Appleries en Wordpressing | 13 Comments

Je remets la neige temporairement pour l’occasion!

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Pense-Bête

Wednesday, August 26th, 2009 | D'Appleries en Wordpressing | 13 Comments

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Où on reparle de la classe et du bon goût

Friday, July 10th, 2009 | Rosbif life | 22 Comments

moquetteUne des choses qui m’a réellement surprise en arrivant au Royaume Uni il y a de cela quelques années dans une galaxie far, far away c’est l’omniprésence de la moquette. On en trouve partout, ça commence à l’aéroport (Heathrow par exemple en est garnie de kilomètres carrés…) puis ça vous suit à la fac, au bureaux, on en trouve même dans les salles de bain, ce que je trouve particulièrement anti-hygiénique and dégueulasse. Sortir de la douche pour marcher sur de la moquette, désolé moi je trouve pas ça sain et propre…

Pour ceux qui l’on visitée, la Fabrice-Mansion est garnie de moquette, bon là on peut rien faire c’est un logement de fonction mais j’ai tout de même réussi à faire enlever la moquette de la salle de bain, des chiottes (mais ouiiii!) et d’une partie de la cuisine (oui, vous avez bien lu… la cuisine!) mais pour résumer entre le palier et le premier étage où commence l’appartement proprement-dit il y a… si vous me suivez, de la… moquette. Sale, tâchée, une vraie honte.

Cet engouement tout albion et culturel fait donc que le marché de la moquette est plutôt consistant, et le reflet de leur propriétaire. En effet, on est plus dans le clivage moi j’ai de la moquette car j’ai de la thune / toi t’as pas de thune donc t’as du lino mais dans le clivage moquette haut standing versus moquette de pauvre à bon marché.

C’était il y a quelques semaines en rentrant de Strasbourg. J’avais décidé de rentrer le Vendredi soir car je bossais le lendemain. J’aurais pu prendre un vol tôt le matin et aller directement au siège de la Fabrice-Air Ltd  mais bon ça me saoûlait, quoi… j’ai donc laissé ma pote Patsy (toujours aussi belle et momentanément enceinte), bientôt rejoint ce soir-là par Love-Kiné et son inséparable Duchesse au brushing immaculé. Le temps d’aller m’acheter quelques bouteilles au Duty-Free (on ne se refait pas) et hop! deux heures plus tard mon jet me déposait à l’aéroport de Londres-City (et son accueillante moquette!).

Dans le métro, coup de fil de ma copine D (ndlr: alias Bree!) et une invitation à me rendre séance tenante à son domicile pour un cocktail-barbecue improvisé de sa race. “Ouai mais là bon, je descends d’avion je suis avec armes et bagages, fait chier, quoiiiii….!”
Rien n’y a fait, je me suis donc rendu avec mes bagages chez D qui est du coté ostentatoire de la force, moquettement parlant. Très belle maison,beaucoup de trucs design, beaucoup de blanc et beaucoup de moelleuse moquette… un plaisir de marcher pied-nus chez eux!
Je sors du métro, sonne à la porte… “Hellooooo gorgeous!!!! “, en plus sur ce coup-là j’avais mes bouteilles dans ma valoche. La fête allait pouvoir commencer. “Tiens, mmmhwua, entres, attends suis-moi on va stocker ta valise dans le petit cagibi à coté de la cuisine super design que t’en peux plus“. Pour aller au cagibi il faut traverser la maison, et à coté du cagibi il y a l’open-kitchen avec un bar bien rempli (ce soir-là: margharitas-maison qui déchirent suivi d’un très bon rouge (plusieurs bouteilles) qui tache et pousse au crime!).
C’est sortant du cagibi que D a crié. Plutôt gueulé, en fait. “What the fuck is this?“… suivi de “Fabrice, what (the fuck) have you done ?

C’est vrai que deux lignes parallèles à la merde de chien, empreintes des roulettes de ma valise, maculaient la fabuleuse moquette -blanche, naturellement- de mes hôtes et permettaient de suivre son cheminement depuis leur entrée jusqu’au petit-cagibi-près-de-la-cuisine. Le seul truc qui m’est venu à l’esprit c’est de regarder sous mes chaussures (j’étais content, entre-nous, de ne pas y trouver de merde car Converses en cuir + étrons canins j’aurais été vénère!) et dans un deuxième temps de demander si la moquette était traitée Scotchguard®
Bon je vous rassure tout s’est arrangé et un nettoyeur pro est venu libérer la moquette des derniers vestiges de mes turpitudes quelques jours plus tard. On a réussi en s’y mettant les six à enlever le plus gros, même qu’on a bien rigolé… Bree aussi, c’est dire! Je n’ai même pas eu à payer le nettoyeur, D m’a appelé après qu’il fût parti. Je lui ai quand même demandé si elle voulait une participation, mais non: “C’est bon je sais que tu l’as pas fait exprès et puis ok c’est vrai que ça a mis de l’ambiance toute cette merde bien liquide et odorante finalement… mais ne recommence pas ou tu es banni de ma baraque pour toujours!”…

Aujourd’hui je vous livre l’anecdote car on ne sait jamais, il y a peut-être une personne à qui vous voulez faire un sale coup. Une personne que vous détestez s’il vous plaît, je ne voudrais pas être taxé de mec à l’humour un peu douteux, voire pipi-caca-boudin!

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Foire aux Vanités

Tuesday, May 19th, 2009 | Fabriché Mansion, Rosbif life | 10 Comments

Aujourd’hui j’ai décidé que sur Gin and Tonic on allait oublier toute cette morosité sur fond de crise économique et de grippe porcine et qu’on allait se faire plaisir et rêver à de belles choses chères et inatteignables. Parce que c’est simplement trop bon ces derniers temps de se laisser aller à des choses futiles et de faire plaisir à ses yeux -qui ne peuvent plus voir un JT même en peinture- surtout quand on a pas les moyens. Trop bon de voir encore néanmoins des choses belles et de lire des articles décalés sur des trucs apparemment inutiles alors que tout le monde se demande de quoi demain sera fait et n’ose plus lâcher de thune. Aujourd’hui on fait les princesses!

Je suis abonné au magazine Vanity Fair (bon ok j’ai eu un prix de faveur grâce à mon mec qui connait les gens de chez Condé-Nast…). C’est ZE mag’ qui entre un article sur “Qui était Bernard Madoff”, “2 ans chez le Klu-Klux Klan” et “Un tour d’horizon détaillé des pratiques des Hedge-funds” hyper bien documentés et sérieux glisse des images et des réflexions sur la mode ou les parties des friqués et people de ce monde (le dernier numéro avec notamment un inventaire des grands héritiers à harponner était fascinant!). Vanity Fair c’est Vogue, Newsweek, Point de Vue, The Economist et Voici en un seul produit et ce soir je lisais leur dernier-né dans le métro à finir le papier sur cet atterissage en catastrophe d’un vol dans l’Hudson à New York il y a quelques mois lorsqu’en tournant la page: “La Haute Couture: OUI!“, extrait choisi (et traduit grosso modo par mes soins) de ce petit article…

“(…)est-ce que cette extravagance hors de prix  va dorénavant être toujours considéreee comme de bon goût? Mauvaise question. Nous devrions plutôt nous demander “Voulons-nous réellement un monde sans Couture? Sommes-nous prêt à jeter ce qu’il nous reste après tout ce qui a été perdu?  N’y a-t-il plus de place pour le beau et l’exclusif? Pour l’indulgence hystérique? Pour des objets fabriqués avec finesse et savoir-faire?
Il est impossible de correctement saisir combien un vêtement Couture est sensationnel jusqu’au moment où on l’a simplement touché, ou essayé, à la manière insouciante et victorienne  d’Emily Blunt
(ndlr: en photo ci-dessous). La dextérité dans le soin, la satisfaction d’un artisanat, la délicatesse des perles et du laçage, la douceur et la solidité, le tombé et la légereté d’une silhouette… c’est la forme la plus pure de la chirurgie plastique temporaire, et détachable!
Les artisans qui fabriquent ces pièces sont les dépositaires de siècles de patientes explorations des possibilités, et de fines et précises observations passées de fil en aiguille par des petites mains artistes. La Couture est une promesse faite par le futur au passé: il y aura un autre jour des grandes entrées et des orchestres, des carrosses et des candélabres, des réceptions grandioses et des Saisons.”

L’art, le talent, la tradition au service du superficiel c’est bien aussi. En tout cas c’est vachement beau, je trouve. Et puis la plupart des créateurs de ces merveilles pour les yeux sont très sensibles. Faut bien s’entraider…

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Parlons peu, mais parlons couille

Thursday, April 30th, 2009 | Culturisation, Gin and the City | 18 Comments

Rencontre surprenante il y a quelques jours lors d’une soirée informelle et arrosée dans le petit duplex des A-Gays comme nous les appelons avec Parker. Les A-Gays sont un couple homo de notre voisinage, très sympathique, formé d’un sujet de Sa Gracieuse Majesté et d’un citoyen américain. Ils sont devenus nos amis suite à une invitation au cocktail hebdomadaire du Mercredi que donne Parker… et récemment ils recevaient leurs amis sensibles et leurs admiratrices pour un petit moment ma foi fort sympathique, nous devions être un bonne quarantaine d’invités. Ambiance champagne et canapés, “Sunrise” des Simply-Red en fond musical et brouhaha des gens qui passent un bon moment meublé de quelques éclats de rire.

Je me promenais ma coupette en main et j’ai fait une rencontre très intéressante et fortuite. Un monsieur très agréable, le teint hâlé, sourire ultra-brite, la bonne quarantaine, pas un athlète mais un homme qui s’entretient à l’évidence, bref ze californien dans toute sa splendeur. Très timide il logeait chez les A-Gays qu’il s’honore d’avoir pour amis et se trouvait bien content que quelqu’un vienne lui faire la conversation, “je suis plus à l’aise aux USA où je connais plus de monde dans ce genre de party…”

Curieusement il a eu l’air très interessé par mon job que même moi à un moment j’étais un peu saoûlé de ne parler que de moi (et pourtant j’ai pas trop besoins de me forcer, hein!). Je coupe au court et lui demande ce que lui fait dans la vie. “I am a movie producer” me répond-il. Et ok j’admets que j’ai brièvement vu Hollywood et me demandais bien ce que j’allais porter pour aller chercher mon Oscar après qu’il m’ait découvert et proposé un contrat pour être le prochain Brad Pitt…
I am a gay hard-core movie producer” précise-t-il timidement. Et ok j’admets que je me suis vu brièvement chafouiner dans un jacuzzi avec des mecs du genre Bel-amis et me demandais bien ce que j’allais porter pour aller chercher mon Hot-d’Or à Cannes. Mais finalement c’est pas aussi glamour et paillettes qu’Hollywood… quoiqu’il y a tout autant de champagne!

On s’est sourit, il a bien vu que j’étais en train de m’amuser comme une folle un fou. Sans le saoûler à mon tour je lui ai posé plein de questions, et il m’a filé plein d’anecdotes. Finalement le petit monde du porno est assez drôle. “Et rempli de vrais professionnels” dixit mon producteur de films de boules. Par contre j’étais un peu déçu (et lui aussi d’une certaine manière, le métier a changé, c’est plus ce que c’était ma bonne dame, tout fout le camp!) d’apprendre que la plupart des acteurs utilisent du viagra ou du cialis pour garder la gaule. Et à Hollywood ils utilisent des gels chauffants et anésthésiant pour les rondelles un peu fragiles, si c’est pas mimi et attentionné tout ça! Il m’a même permit de le questionner concernant l’exploitation humaine dans certaines sphères ce son corp de métier et il a répondu très franchement et honnêtement je pense.

Non, vraiment, un homme charmant et selon mon cœur… mais je vois mes A-Gays sous un autre jour maintenant, malgré leurs coté anally-retentive et leurs bonnes manières!

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J’ai Peur! (Anti B’day Update)

Tuesday, April 15th, 2008 | Fabriché Mansion, Rosbif life | 7 Comments

Le roteux de mon annivUn vieux mélange de stress et d’hystérie joyeuse et rigolarde… le trac avant a great show!. Ma teuf d’anniversaire c’est Samedi et je me dis que là on ne peut plus vraiment reculer… est-ce que mes invités d’horizons, bords et sensibilités diverses vont bien se mélanger? Et si tout le monde se faisait chier? Ou que personne ne communique? Qu’ils se fassent la gueule?

Je viens de mettre le blanc à la machine (les étoles qui vont couvrir les tables), d’assembler ces foutues coupes à champâââââgne en plastique, d’envoyer un reminder à tout le monde par mail et maintenant faut que j’arrête de cogiter sinon dans deux minutes je vais décider de repeindre la salle de bain ou faire des bouchées à la reine…

Bon ok, je vais me servir un verre… (ben quoi? J’ai le jet-lag et je me lève à 5h… faut bien que je dorme nan?)

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New York City Girl!

Thursday, April 10th, 2008 | Gin and the City, Gin and Tonic World Tour© | 11 Comments

Bien arrivée à Miami ce soir et je vous le fous en mille, je voyageais de La Guardia à Miami sur American Airlines… qui vient d’annuler plus de 1000 vols! Mais bon j’ai mes bagages et on était à peu près à l’heure! Mais c’était bien le bordel.

Une bonne nuit de sommeil et on commence à bronzer pour ma white party au bord de la piscine à 10h30-11h00. Je me suis acheté une paire de lunettes de soleil Prada sur 5th Avenue et on a fait un tour en hélico sur Manhattan et la Statue de la Liberté… j’en peux plus de triper! Faut que je me repose!

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Tchin et à la Bonne Vautre!

Friday, December 7th, 2007 | Le travail, hélas, Rosbif life | 10 Comments

Ma collègue et amie Vitoria (une superbe créature du Cap Vert, en passant) va sacrifier sa journée de Nawel pour faire du volontariat au sein de l’association “Crisis” qui aide les sans-abris à croire en eux et se réinsérer dans la société. Crisis pendant une quinzaine de jours durant la période festive fait également profiter à ces personnes du réseau étendu qu’elle a tissé ces dernières années: des cinémas, des églises, des théâtres ouvrent leur porte gratuitement pour réchauffer, nourrir, héberger, ranimer des passions et des aptitudes.
C’est aussi une assoce qui vit sur les dons donc ni une ni deux Vitoria hier avait organisé un charity lunch pour récolter de la thune. Good on her. Certains collègues d’origines diverses ont donc cuisiné des spécialités de leur pays qu’il nous revendaient à la portion à la cantoche de la boîte. Pour résumer: une très bonne idée (surtout quand on sait que facile trentes nationalités sont représentées au taf… l’effet London!)

Comme tout le monde dans mon équipe s’est investi là-dedans j’ai donc adopté le rôle de vigie: en gros ce petit monde vendait et servait en bas et moi j’étais au téléphone en haut au cas où y aurait du taf qui se présente. Et de l’obligation de bouffer à mon bureau en conséquence…

Je suis donc descendu vite fait au début du lunch à la cantine et mon appétit s’est porté chronologiquement sur une crêpe sauce chocolat-rhum-vanille (£1.00), un marbré léger mais intense (£1.00), des fairy-cakes les bien nommés (£1.00) et du putain de veijoada, une spécialité du Brésil ou du Cap Vert, je sais plus: du choux, des haricots rouges, des tomates, des épices sensuels, de l’ail et beaucoup de sauce. Sans oublier le riz! (£1.50 -une affaire, pain inclus!)

Je remonte avec mes assiettes (en carton), la bouche salivante à l’idée de dévorer comme une grosse vache à mon bureau bien peinard lorsqu’en ouvrant la porte de mon département avec mon badge je ne sais pas si c’est un de mes genoux qui a accusé un coup de mou, le poid des assiettes dans mes deux mains qui a perturbé mon équilibre ou un de mes talons-aiguilles qui a dérâpé sur la moquette élimée mais je me suis vautré comme… comme… une véritable merde. Il y avait du veijoada partout. Pendant une micro-seconde je me suis dit que c’était incroyable de pouvoir étaler une si petite portion sur une aussi grande surface.
Première réaction: un gros “OHHH FUCK!” bien colérique à 100 000 décibels et je reprends mes esprits (en vérifiant bien que personne ne m’aie vu me viander aussi inélégamment), puis commence à paniquer: à 3 mètre de moi il y a la salle de réunion où Number 1 (notre big boss) est en meeting pour la journée avec du beau monde de la maison-mère parisienne. Et c’est pratiquement l’heure du déjeuner!!!!!!! Au secours! Il vont pas tarder à sortir et à trouver ce merdier!!

Ni une ni deux je me mets à genoux et commence à ramasser à mains pleines le plus gros du foutu veijoada de sa mère. Et avec du riz ET des haricots rouges éparpillés dans un rayon de deux mètres c’est pas facile, et râcler avec des assiettes en carton détrempées c’est franchement pathétique. Finalement vomir c’est plus pratique: ça fait un tas plus ou moins compact.

Inutile de dire qu’entre temps il y a le va-et-vient des collègues: et vas-y que je te marche là-dedans, en me demandant “Fâââââb! Hellooooo! Ben qu’est ce que tu fous là, dââââârling ? Ouh, t’as vu t’as les genoux maculés de… c’est quoi? Tu saignes? Ah ah ah!” et de répondre bien sinistre mais digne “C’est rien je me suis vautré, non pas la peine d’appeler une ambulance c’est de la sauce veijoada sur mes genoux, assortie à la languette de mes Pradas tu remarqueras!” avec un faux sourire bien tendu. Maudit veijoada! Connasses de collègues! Il n’y a plus de respect…

Bref ça a bien glosé bitché là-dessus hier après-midi. J’ai trouvé un de nos agents d’entretien, généralement fainéant comme une couleuvre qui dans mes yeux a probablement vu les deux fléchettes au venin qu’il allait se prendre au cul si par hasard il n’arrivait pas à dénicher un aspirateur. Mais c’est lui qui a proposé. Et j’ai donc pu redescendre racheter ma pitance. Mais j’avais moins d’appétit, et puis les pauvres et ce genre d’opération finalement ça commence par être coûteux! La prochaine fois faites des frites, merde!

Je crois que je suis la Hilary Banks des blogs (ai encore failli sévir ce soir avec une tasse de thé vert en montant au salon…). Mais le charity lunch a rapporté £251.00… y en a qu’on bouffé deux fois, c’est clair!

Last minute: …et Parker vient de me demander alors que je finissais ce billet d’aller redresser les plantes qui se sont renversées sur le balcon (il s’est détruit le dos et on a eu des sales rafales de vent la nuit dernière)… et guess what? Je viens de me péter un ongle! Je me demande ce que le week-end me réserve…

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