Mmmh…
…et si je rebloguais?
Urgent Call
Hate Crime Vigil – 23rd October 7pm – 9pm Trafalgar Square (with 2 minute silence at 8pm)
Ian Baynham aged 62 died in hospital on October 13th 2009, several weeks after he was punched and kicked while on a night out near Trafalgar Square in a vicious homophobic attack by two teenage girls.
After his death, last year up to 10,000 people gathered in Trafalgar Square (ndlr: Fabrice & Parker y étaient) to enforce the message that hate crime is unacceptable. Those who attended the vigil in the centre of London were also joined by others around the world online.
This Saturday, 23rd October between 7pm and 9pm, the vigil will take place once again in Trafalgar Square with a 2 minute silence at 8pm. A number of musicians and speakers will be attending the event including Stuart Milk – nephew to Harvey Milk who is making the journey from the USA to represent the Harvey Milk Foundation.
It is hoped that once again thousands of supporters including the world’s media will join in and support the event in central London online.
If you would like to show your support in person, head down to Trafalgar Square this Saturday evening and join thousands of individuals all united to share one common theme “Uniting all communities against all forms of Hate Crime through hope and remembrance”.
I do!
Il serait question avec Parker qu’on se civil partnershipise (l’équivalent gay et albion du mariage ) dans un an ou deux, quoique récemment on parlait de l’été prochain.
Et ce bien que je pousse comme un désespéré pour que ce soit le plus tôt possible afin de mettre la main sur sa fortune, l’héritage et prendre le contrôle de la Jabot Cosmetics, puis la Newman Enterprises avant de finalement siéger au board de la Chancellor Industries…. on en reparle.
En attendant ce grand moment -je vous tiens au courant- je vous propose ce court-métrage qui en deux minutes a réussi à me faire sourire, m’inquiéter et me faire rire à nouveau. C’est en anglais mais la maîtrise de la langue de Shakespeare est inutile pour omprendre, anyway!
Bayreuth Année 0 (Final episode)
Il apparait très vite que pénétrer dans le Saint des Saint de l’univers Wagnérien répond à un protocole bien établi. Hors de question de s’assoir dès qu’on a trouvé sa place. Non, car l’exiguïté des lieux en terme d’espace entre les siège fait qu’il y a toujours quelqu’un à laisser passer (ce qui permet au passage de juger du bon goût teuton. Chanel & Co ont de beaux jours devant eux). Limite je me suis insurgé contre l’organisation allemande qui a pourtant une réputation qui n’est plus à faire. D’ailleurs on reste debout parce que voilà, c’est comme ça, on reste debout. C’est der protokol.
Petite note en passant, Wagnerland c’est très beau et l’acoustique du lieu est sublime car tout -ou presque- est en bois. Y compris les sièges. C’est à mon avis un des rares endroits où avoir un cul de poney peut servir (je ne citerai pas de nom mais à l’issue de la représentation j’en connais un qui m’a avoué ne pas avoir eu mal au cul du tout et avoir passé un bon moment avec juste un petit coussin. J’étais grave vexé). Nous avions certes emmené nos coussins made in England mais mon petit cul (moulé à la louche ET de porn-star) de mec pas trop épais (mais néanmoins admirablement proportionné) et mon dos ont réellement souffert. C’est ça aussi d’être un mélomane passionné!
Pendant que l’on était debout et qu’avec Parker on se regardait avec un sourire d’une niaiserie amoureuse navrante il m’est apparu que l’orchestre était invisible car niché dans une fosse autour de la scène (“je te dis qu’ils sont tous à poil et en charentaises avec leurs instrument respectifs dans la fosse, je connais l’Allemagne, moi!” ai-je suggéré à mon mari hilare). Et tout d’un coup, toujours debout, le silence s’est fait. Les petites Walkyries avec leurs clefs se tenaient debout avec nous devant leurs portes respectives. Puis elles on reculé pour repasser à l’extérieur du théâtre, on fermé leur porte et l’ont verrouillée. Nous nous sommes enfin assis. Avec Parker on était enfermé chez Wagner et on a senti comme un frisson parcourir l’assemblée et notre dos, c’était vraiment bizarre de sembler aussi seuls ensemble et simultanément part d’un moment privilégié collectif. Nous étions seul avec Wagner, chez lui, avec sa musique et ses héros mythologiques.
Je ne suis pas au sens propre un Wagnérien. J’aime, j’adore l’opéra mais Wagner ça m’a pris du temps, 20 ans en fait.. Wagner c’est du long et c’est du lourd, du technique, voire de l’expérimental, choses que l’on pourrait opposer à l’opéra français ou italien plus léger, plus décoré, plus émotionnel et sensuel. Parker, lui, il a la musique dans le sang, et il a une oreille que j’envie car elle sait décoder les nuances, saisir le sens et embrasser la teneur d’un son (et accessoirement qui arrive à m’entendre quand je marmonne dans ma barbe à son sujet quand on s’engueule: “tu m’as appelé comment, là?…” mais bon il a commencé le piano à trois ans et demi et a une formation de soliste gagnée à Oxford, resistance is futile).
Non, franchement je ne suis pas un Wagnérien. Je suis un Ravelien moi. Mais quand le prélude de Lohengrin a commencé je crois que Wagner et moi on s’est comme qui dirait vraiment rencontré et on a passé un moment vraiment divin. Je crois que je l’ai enfin compris et j’ai réussi à l’aimer. Sincèrement. J’ai même un peu pleuré. Moi, Fabrice. M. Sur du Wagner. Un truc de malade… la production était très moderne et je ne cacherai pas qu’elle ne m’a pas vraiment plue, sauf peut-être les costumes de rat et quelques trouvailles post-modernistes mais pas vraiment avant-gardistes. Les critiques me suivent sur ce coup-là. Mais la musique mes enfants, la musique… c’était indescriptible de sensation et de beauté.
Et avec trois actes d’une heure chacun entrecoupés d’interludes d’une heure mon fessier a survécu alors que mon oreille connaissait l’orgasme sonore par vagues successives. J’ai joui de l’oreille comme la dernière des gourgandines. Avec en sus une opportunité de se jeter sur les saucisses, les bretzels et le Riesling! Je disais dans mon billet précédent qu’il a fait un temps épouvantable et ce fut une chance. Car le théâtre n’a pas la clim’ et par périodes de grandes chaleurs les évanouissements et suées collectives peuvent gâcher l’expérience. Franchement je n’ose pas imaginer ce que ça peut être mais le peu que j’ai entendu me suffisent à apprécier que cette première fois fut magistrale.
Donc voilà c’était mon Bayreuth à moi et c’était über bien. C’était very special. Avec une personne qui me voulait là, après 18 ans à espérer vivre cette expérience, avec sa petite crevette französich. J’espère qu’il y en aura d’autres, avec lui (on se met tous à postuler dorénavant). Mais sans CD de Wagner dans la caisse et un peu plus de Madonna car on est pas des chiens non plus. D’ailleurs depuis qu’on est rentré mon jules fait une dérive: 3 bios de Richard achetées et toute sa zique chargé dans l’iPod. Mais Bayreuth vaut bien une messe… (private joke!)
Bayreuth Année 0 (épisode 1)
Ca y est je suis débayreuthisé! En douceur mais avec fougue, même pô eu mal… moi qui ne pensait jamais avoir l’occasion, l’honneur, la chance d’aller au festival de Bayreuth je me suis retrouvé Mardi soir guess where? (DTC!) au FestSpielHaus à Bayreuth pour une représentation toute neuve de Lohengrin. Que grâce en passant soit rendue à Herr Parker mein Lieblin sans qui rien de tout cela n’aurait été possible, lui qui a postulé durant 18 longues années pour pouvoir enfin accéder au saint des saints (quand je pense qu’attendre la 2ème génération de l’iPad me rend dingue…). J’ai été très touché quand il a reçu ses billets (4 au total, 2 pour Lohengrin et 2 pour Parsifal, c’est la même famille… le tout à un prix carrément vulgos c’est un Fab avec un seul rein et un seul œil qui vous écris) qu’il m’aie demandé de l’accompagner. J’aime beaucoup l’opéra mais je trouvais que c’était un peu donner de la confiture aux cochons, mais il a vraiment beaucoup insisté et puis bon j’allais avoir un truc sur lequel gloser avec ma grande gueule pendant un bon bout de temps donc oui, je viens, top-là sister!
J’avais un peu lu sur le déroulé d’une soirée à Bayreuth pendant le festival mais je dois l’admettre rien ne m’avait préparé à l’expérience que j’allais vivre en terme de “première fois”. En fait en nous apprêtant (moi tout en blanc et John Galliano, Parker en James Bond méga puant le sexe) dans la chambrine de notre GastHaus garantie 100% châlet bavarois made-in-Bayern -je fais une allergie au bois depuis- le vrai spectacle c’était Parker, des yeux rieurs et contents, mais que j’ai du néanmoins menacer dans la bagnole (renommée Ortrud pour l’occasion) s’il osait remettre le CD de Lohengrin pour la 52ème fois. Mets plutôt Madonna ou Kylie, tiens. Et mouche-toi.
On est arrivé et on s’est jeté comme des mouches sur un étron vers les bars: bière (pour Parker, qui est encore là-bas jusqu’à Samedi soir et que je n’ai pas vu sans une chopine durant tout le séjour) et Riesling (classe et bon goût ,vous m’aurez reconnu), bretzels et saucisses (oui bon, quoi, on est en Bavière on va pas se priver non plus).
On a un peu visité les alentours mais il a plut comme vache qui pisse durant 2 jours (une vraie chance, je reviendrai là-dessus) donc on s’est immiscé dans le FestSpielHaus histoire de répérer les lieux (et les chiottes car bière bavaroise et Riesling en grandes quantités je ne fais pas de dessin. En plus moi j’ai une toute petite vessie continentale je tiens pas la route très longtemps, même avec de l’eau je fuis assez vite)(#JeudiConfession).
10 minutes avant le début de la représentation une partie de l’orchestre était à l’extérieur du FestSpielHaus et nous a joué (bourriné) un petit extrait du 1er acte, invitation express à nous rendre vers nos portes respectives pour pouvoir enfin pénétrer dans l’arène tant convoitée. Je ne sais pas si vous êtes déjà allé à un grand concert genre Madonna ou Michael Jackson mais nous avec Parker on commençait à sentir une légère transe nous envahir -et moi une légère humidité me gagner. Et coup de bol on est arrivé preum’s devant notre porte où une jolie Walkyrie toute wagnérienne et en uniforme attendait avec sa clef de nous laisser entrer. Je crois que c’est là aussi qu’avec mon chéri on s’est pris par la main, on était en train de vivre ça comme un trip et c’était vraiment bon de le sentir aussi excité et heureux… je veux dire, 18 ans quoi. Et on était ensemble. Je pense que c’est pour ça qu’il voulait que je sois là, je crois sincèrement qu’il avait complètement anticipé le bonheur qu’on allait avoir à vivre tous les deux (pourtant le FestSpielHaus n’a -accrochez-vous- même pas le wifi!).
Il y a eu un signal sonore et je pense encore voir la main de la jeune fille sortir la clef, tout comme ses collègues à leurs portes respectives, au ralenti, tourner la clef dans la serrure, ouvrir, et d’un geste nous inviter à entrer. Quand j’ai vu l’intérieur j’ai juste dit calmement “oh my god.” Parker était juste… émerveillé. On était comme deux nains à qui on ouvre les portes d’un Disneyland encore vide, devant une entrée de l’auditorium du FestSpielHaus, conçu par et pour Wagner et sa musique uniquement.
…to be continued (héhé)
À bicycletteu!! (air connu)
Ce petit air de Montand pour parler de mes premiers coups de pédale avec l’équivalent du Vélib parisien qui, ce soir, me doit de la cuisse drue et ferme mais un tantinet douloureuse ainsi qu’un léger mal au fondement (j’ai changé de selle toutes les demies-heures pour éviter de raquer!).
J’attendais de voir un projet comme celui-là à Londres depuis longtemps donc je ne cache pas mon enthousiasme. Je n’ai pas voté pour lui -et ne voterai jamais pour lui ou un de ces damn conservateurs- mais notre maire actuel Boris Johnson est un adepte de la petite reine (ce qui ne se voit vraiment pas à sa tronche entre nous) et a lourdement insisté en vue des JO de 2012 pour que notre belle capitale albionne embrasse le vélo et sur ce coup-là je dois admettre qu’il a grave assuré (£140 millions quand même).
Par contre les marketeux de la London Assembly ne sont vraiment pas sortis les doigts du cul pour trouver un nom original à ce projet d’envergure: Barclays Cycle Hire (ou BCH, du nom du sponsor principal de l’opération en question). On a pourtant les Vélib’, le Vélov, le Bixi (le système de ce dernier -en place à Montréal et Minneapolis- est celui choisi pour le BHC), enfin bref un nom qui associe un projet distinct à une ville distincte mais là franchement non c’est trop nase comme nom. En fait c’est un non-nom. On espère un peu plus d’imagination quand Barclays se retirera du truc. Je suis prêt à attendre (comme je le fais pour l’iPad 2ème génération) mais là sortez-nous un truc un peu plus recherché, quoi. Ou consultez les autochtones! Donc pour le moment tout le monde appelle les biclous les “Boris Bike“. C’est de bonne guerre.
Les vélos sont ouverts à la location depuis hier 30 Juillet, uniquement aux membres qui se sont inscrit sur le site du BCH. Dans un mois la location sera ouverte à tous via carte de payement, on est dans la période de rôdage. J’ai donc reçu ma clef (£3, raquez bonnes gens), le doux sésame pour accéder au Saint Graal du guidon rosbif et ai décidé que dorénavant dès que je le pourrais j’irais de mon domicile (et la docking station la plus proche) à la gare qui m’emmène au taf (et sa docking station attenante). Objectif de la décison: me faire des jambes de trainée et économiser 2 stations de métro surchauffé et puant (On est d’accord dès que ça caille ou à 5h du mat’ je prends le métro).
Hier je commençais le bureau à 10h et vas-y que je vais de ma docking station à la gare de Londres-Marylebone (qui est au passage très jolie, de style victorien, petite et charmante et nantie d’une boulangerie Paul). La location comme à Paris est gratuite les 30 premières minutes et comme il est hors de question de lâcher de la thune à Boris le trajet fût donc chronométré pour garantir son efficacité financière (finalement ça m’a pris 17min… plutôt un bon début quand on sait que je ne conduis pas, qu’on roule à gauche chez nous et que j’avais un peu peur. Je compte d’ailleurs m’acheter un casque on est jamais trop prudent).
Le fait d’être abonné et d’avoir sa clef est un avantage incontournable -bien que j’aimerais bien trouver le couillon qui a mis une pièce dans l’interstice réservé à la dite clef sur la docking station de Panton Street, y a vraiment des imbéciles patentés.
Le vélo est putainement lourd (23 Kg) et les trois vitesses sont plutôt mal harmonisées, en gros soit tu pédales dans le vide ou tu a l’impression de tenter de grimper au mur à l’horizontale mais c’est plutôt confortable et sur du plat c’est gérable. Le vélo n’a pas de panier mais plutôt une espèce de reposoir avec un élastique qu’il faut faire de la muscu pour sécuriser tes courses et ton sac à main avec que j’ai vraiment cru que mon sac Dunhill allait morfler et qu’on allait direct au procès. Vraiment pas cool. Mais pour le reste c’est du bonheur.
Pour l’anecdote je me suis déjà pris une vautre -en sortant un boris bike qui est resté debout dans son dock mais pô moi… enfin bon. Il est clair que vu le poid de l’engin c’est pas conçu pour faire de la longue distance et il me semble que dans certains coins ça manque un peu de docking stations (Dieu dans sa grande bonté en a placé une quasi-devant l’Apple Store)… on est à 315 docking stations (sur 400 prévues dans la phase I) et 4500 vélos dans le (grand) centre de Londres donc va falloir que ça grandisse pour être valable et pratique (6000 boris bikes devraient être déployés dans les prochains jours au total). Le logiciel qui gère le bouzin a un peu merdé aussi, hier j’ai reçu un mail disant que j’ai utililisé un vélo durant 11 heures (j’ai juré comme un charretier). Au finish personne n’a payé hier car plusieurs bugs on été reportés (j’ai jubilé en jurant comme un charretier), et tous corrigés ce jour (j’étais un peu vénère car j’aurais pu donc utiliser un vélo pendant 11 heures!). Si vous venez à Londres et comptez pédaler je recommande l’appli iPhone Bixou qui vous donne les infos par stations (nombre de docks libres, nombre de vélos dispos, meilleures routes, etc…).
J’imagine que tout parisien qui lira ces lignes pensera “c’est bon on connait” d’un air probablement ennuyé.
Je vous promets cependant que traverser le Westminster Bridge sur son vélo et se retrouver planté devant Big Ben c’est magique. Je suis un converti. Et j’ai mal au cul.
De l’art d’appliquer Photoshop avec discrétion…
(surtout après le pic ès-pochetron du post précédent…)
Back in the Game!!!!

Je l'admets j'étais un peu bourré mais j'étais avec mon chéri, mes potes et mes co-étudiants et ce document coûte la bagatelle de £7000!
Alors dans l’ordre absolument pas chronologique:
- J’avais cassé mon blog (genre tout était lô mais j’arrivais plus à y accéder que même j’ai eu hyper peur)
- Mon blog il est réparé (que même que j’ai tout réinstallé tout seul que j’ai eu hyper peur)
- Apparemment mon blog servait à vendre des substances qui rendent le phallus plus dur et plus longtemps (c’est mon hébergeur qui me l’a dit et m’a même menacé de suspendre ce blog que j’ai envoyé un mail bien pommé tu peux me croire!… mais je dois admettre que sur le coup j’ai eu hyper peur)
- Je ne vais plus à l’école depuis Jeudi dernier. Ma graduation était trop de la balle de sa mère je suis arrivé 5ème, t’y crois toi? Avec en plus la mention spéciale du jury “étudiant qui donnait tous les signes de trop se planter et ben que nenni non point il se les a sorti et il a bossé comme une brute! (n’empêche que j’ai passé toute la journée à psychoter même que je me suis engueulé avec Parker alors que c’était son anniversaire. J’ai eu hyper peur)
- Je pense renommer ce blog “Absolut Raspberries and Tonic” car je viens de découvrir ce mélange et mine de rien l’addiction me guette et j’ai trop hyper peur (un peu)…
- Ma libido est dans une passe intense qui me faire hyper peur (et à Parker aussi mais il a l’air de bien tiendre le coup)
- Je suis donc un Graphic Designer (que même que j’ai un certificat pour le prouver. T’as hyper peur là, hein?)
Je suis reviendu!!!!!!!
Je suis un Graphic Designer!!!!!!
World peace!!!!!
…et bientôt mon site de graphic design qui nique sa race!!!!! (teaser)
Avec mes excuses…
…pour cette notoire absence mais la fin de mon année d’école se termine dans un peu plus d’un mois. C’est le moment des retouches et développements secondaires et surtout celle de la construction du portfolio (physique et digital). Je passe mes journées et mes moments libres sur mon Mac -ce qui me fait patienter en attendant l’arrivée d’iPhone 4, arrivée qui elle-même me jettera un os en attendant l’iPad 2ème génération- à peaufiner, re-créer, sur InDesign, Illustrator et autres Photoshops. Franchement c’est l’éclate mais c’est tuant, d’autant plus que je suis dans un mois où les jours off sont rares. J’en suis à me lever plus tôt que mon horaire biologique pour bosser sur ces dossiers. Me lever plus tôt NAN VOUS VOUS RENDEZ COMPTE????
La “graduation” est le 22 Juillet, après ce sera un retour farouche et sans pitié sur Facebook, Twitter et via les commentaires dans mes blogs préférés -je ne parle même pas du retour des billets à deux balles pour renouer certains liens. Je vous souhaite à tous un bon début d’été, avec une pensée particulière à tous mes précieux amis, proches ou lointains géographiquement, que je laisse sans nouvelles. Je ne vous ai pas abandonnés et comme je l’écrivais il y a quelques mois à une d’entre eux il ne se passe pas une journée sans que je pense à vous.
À très vite, versez-vous en un derrière la glotte en trinquant à ma santé, tongs aux pieds, apéro dans une main et vos chouchous d’amour dans l’autre…
Safari Urbain Pachydermique
Après avoir passé la matinée à la campâââgne décison fut prise en rentrant d’aller faire un peu de safari en solitaire dans Londres (en solitaire car je ne vois plus Parker ces derniers temps, il travaille apparemment… quand il n’est pas coincé 10 jours à Madère suite à des nuages avec de la cendre dedans comme si j’avais pas déjà assez à faire pendant ce temps-là, breeef). Oui, un safari. Mais pas un safari-massacre, non. Un safari photo. Option bling-bling. Irrésistible.
Les éléphants d’Asie sont une espèce très menacée et une opération de grande envergure est actuellement menée dans la cité albione pour leur venir en aide.
250 éléphants vont passer l’été en notre compagnie dans notre belle métropole. Ils sont partout, au détour d’une mews, dans un park, au sortir d’un resto, ou même simplement posés là -pouf- dans la rue. Tous customisés par des artistes et autres célébrités (c’est là que le bling-bling fait son entrée!)… y a le meilleur et le pire et c’est génial.
Il sont tous à vendre aux plus offrants, l’argent va directement en aide à nos amis pachydermes là-bas en Asie. Si vous passez à Londres vous ne pourrez pas les rater. J’en ai eu 70 aujourd’hui, score en court. Je suis moulu soit dit en passant j’ai du faire 10-12 kilomètres, visiter 4 ou 5 Starbucks pour refueller et m’arrêter à 2 ou 3 boulanges. Mais c’était très rigolo de débusquer ces éléphants, un vrai safari et une belle façon de redécouvrir sa ville en la parcourant de long en large. Ai même découvert quelques estaminets et autres auberges que je pense visiter avec Parker sous peu. Et un vrai bonheur d’arriver quelquepart et de tomber sur ces bestioles parées de couleurs et de matériaux du plus simple au plus sophistiqué pour pouvoir les ajouter à ma collection.
Vous voudriez bien les voir, ces bestioles blinguesques, non? C’est par-ici! Bonne visite… en passant si certains d’entre vous veulent donner un coup de main à cette affaire un lien vers les deux premiers sites que j’ai linkés sur vos blogs ou autres twitters respectif amènera un fier sourire de reconnaissance sur le minois de mes 250 nouveaux bébés. À vot’ bon cœur! Je sais que j’ai un lectorat bon, généreux et impliqué en plus d’être mmmh-sexy et torride à souhait!
