Bayreuth Année 0 (Final episode)

Thursday, September 16th, 2010 | Culturisation, Gin and Tonic World Tour©, Parkerama | 6 Comments

Il apparait très vite que pénétrer dans le Saint des Saint de l’univers Wagnérien répond à un protocole bien établi. Hors de question de s’assoir dès qu’on a trouvé sa place. Non, car l’exiguïté des lieux en terme d’espace entre les siège fait qu’il y a toujours quelqu’un à laisser passer (ce qui permet au passage de juger du bon goût teuton. Chanel & Co ont de beaux jours devant eux). Limite je me suis insurgé contre l’organisation allemande qui a pourtant une réputation qui n’est plus à faire. D’ailleurs on reste debout parce que voilà, c’est comme ça, on reste debout. C’est der protokol.

Petite note en passant, Wagnerland c’est très beau et l’acoustique du lieu est sublime car tout -ou presque- est en bois. Y compris les sièges. C’est à mon avis un des rares endroits où avoir un cul de poney peut servir (je ne citerai pas de nom mais à l’issue de la représentation j’en connais un qui m’a avoué ne pas avoir eu mal au cul du tout et avoir passé un bon moment avec juste un petit coussin. J’étais grave vexé). Nous avions certes emmené nos coussins made in England mais mon petit cul (moulé à la louche ET de porn-star) de mec pas trop épais (mais néanmoins admirablement proportionné) et mon dos ont réellement souffert. C’est ça aussi d’être un mélomane passionné!

Pendant que l’on était debout et qu’avec Parker on se regardait avec un sourire d’une niaiserie amoureuse navrante il m’est apparu que l’orchestre était invisible car niché dans une fosse autour de la scène (“je te dis qu’ils sont tous à poil et en charentaises avec leurs instrument respectifs dans la fosse, je connais l’Allemagne, moi!” ai-je suggéré à mon mari hilare). Et tout d’un coup, toujours debout, le silence s’est fait. Les petites Walkyries avec leurs clefs se tenaient debout avec nous devant leurs portes respectives. Puis elles on reculé pour repasser à l’extérieur du théâtre, on fermé leur porte et l’ont verrouillée. Nous nous sommes enfin assis. Avec Parker on était enfermé chez Wagner et on a senti comme un frisson parcourir l’assemblée et notre dos, c’était vraiment bizarre de sembler aussi seuls ensemble et simultanément part d’un moment privilégié collectif. Nous étions seul avec Wagner, chez lui, avec sa musique et ses héros mythologiques.

Je ne suis pas au sens propre un Wagnérien. J’aime, j’adore l’opéra mais Wagner ça m’a pris du temps, 20 ans en fait.. Wagner c’est du long et c’est du lourd, du technique, voire de l’expérimental, choses que l’on pourrait opposer à l’opéra français ou italien plus léger, plus décoré, plus émotionnel et sensuel. Parker, lui, il a la musique dans le sang, et il a une oreille que j’envie car elle sait décoder les nuances, saisir le sens et embrasser la teneur d’un son (et accessoirement qui arrive à m’entendre quand je marmonne dans ma barbe à son sujet quand on s’engueule: “tu m’as appelé comment, là?…” mais bon il a commencé le piano à trois ans et demi et a une formation de soliste gagnée à Oxford, resistance is futile).
Non, franchement je ne suis pas un Wagnérien. Je suis un Ravelien moi. Mais quand le prélude de Lohengrin a commencé je crois que Wagner et moi on s’est comme qui dirait vraiment rencontré et on a passé un moment vraiment divin. Je crois que je l’ai enfin compris et j’ai réussi à l’aimer. Sincèrement. J’ai même un peu pleuré. Moi, Fabrice. M. Sur du Wagner. Un truc de malade… la production était très moderne et je ne cacherai pas qu’elle ne m’a pas vraiment plue, sauf peut-être les costumes de rat et quelques trouvailles post-modernistes mais pas vraiment avant-gardistes. Les critiques me suivent sur ce coup-là. Mais la musique mes enfants, la musique… c’était indescriptible de sensation et de beauté.

Et avec trois actes d’une heure chacun entrecoupés d’interludes d’une heure mon fessier a survécu alors que mon oreille connaissait l’orgasme sonore par vagues successives. J’ai joui de l’oreille comme la dernière des gourgandines. Avec en sus une opportunité de se jeter sur les saucisses, les bretzels et le Riesling! Je disais dans mon billet précédent qu’il a fait un temps épouvantable et ce fut une chance. Car le théâtre n’a pas la clim’ et par périodes de grandes chaleurs les évanouissements et suées collectives peuvent gâcher l’expérience. Franchement je n’ose pas imaginer ce que ça peut être mais le peu que j’ai entendu me suffisent à apprécier que cette première fois fut magistrale.

Donc voilà c’était mon Bayreuth à moi et c’était über bien. C’était very special. Avec une personne qui me voulait là, après 18 ans à espérer vivre cette expérience, avec sa petite crevette französich. J’espère qu’il y en aura d’autres, avec lui (on se met tous à postuler dorénavant). Mais sans CD de Wagner dans la caisse et un peu plus de Madonna car on est pas des chiens non plus. D’ailleurs depuis qu’on est rentré mon jules fait une dérive: 3 bios de Richard achetées et toute sa zique chargé dans l’iPod. Mais Bayreuth vaut bien une messe… (private joke!)

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Bayreuth Année 0 (épisode 1)

Thursday, August 19th, 2010 | Culturisation, Gin and Tonic World Tour©, Parkerama | 9 Comments

Ca y est je suis débayreuthisé! En douceur mais avec fougue, même pô eu mal… moi qui ne pensait jamais avoir l’occasion, l’honneur, la chance d’aller au festival de Bayreuth je me suis retrouvé Mardi soir guess where? (DTC!) au FestSpielHaus à Bayreuth pour une représentation toute neuve de Lohengrin. Que grâce en passant soit rendue à Herr Parker mein Lieblin sans qui rien de tout cela n’aurait été possible, lui qui a postulé durant 18 longues années pour pouvoir enfin accéder au saint des saints (quand je pense qu’attendre la 2ème génération de l’iPad me rend dingue…). J’ai été très touché quand il a reçu ses billets (4 au total, 2 pour Lohengrin et 2 pour Parsifal, c’est la même famille… le tout à un prix carrément vulgos c’est un Fab avec un seul rein et un seul œil qui vous écris) qu’il m’aie demandé de l’accompagner. J’aime beaucoup l’opéra mais je trouvais que c’était un peu donner de la confiture aux cochons, mais il a vraiment beaucoup insisté et puis bon j’allais avoir un truc sur lequel gloser avec ma grande gueule pendant un bon bout de temps donc oui, je viens, top-là sister!

J’avais un peu lu sur le déroulé d’une soirée à Bayreuth pendant le festival mais je dois l’admettre rien ne m’avait préparé à l’expérience que j’allais vivre en terme de “première fois”. En fait en nous apprêtant (moi tout en blanc et John Galliano, Parker en James Bond méga puant le sexe) dans la chambrine de notre GastHaus garantie 100% châlet bavarois made-in-Bayern -je fais une allergie au bois depuis- le vrai spectacle c’était Parker, des yeux rieurs et contents, mais que j’ai du néanmoins menacer dans la bagnole (renommée Ortrud pour l’occasion) s’il osait remettre le CD de Lohengrin pour la 52ème fois. Mets plutôt Madonna ou Kylie, tiens. Et mouche-toi.

On est arrivé et on s’est jeté comme des mouches sur un étron vers les bars: bière (pour Parker, qui est encore là-bas jusqu’à Samedi soir et que je n’ai pas vu sans une chopine durant tout le séjour) et Riesling (classe et bon goût ,vous m’aurez reconnu), bretzels et saucisses (oui bon, quoi, on est en Bavière on va pas se priver non plus).
On a un peu visité les alentours mais il a plut comme vache qui pisse durant 2 jours (une vraie chance, je reviendrai là-dessus) donc on s’est immiscé dans le FestSpielHaus histoire de répérer les lieux (et les chiottes car bière bavaroise et Riesling en grandes quantités je ne fais pas de dessin. En plus moi j’ai une toute petite vessie continentale je tiens pas la route très longtemps, même avec de l’eau je fuis assez vite)(#JeudiConfession).

10 minutes avant le début de la représentation une partie de l’orchestre était à l’extérieur du FestSpielHaus et nous a joué (bourriné) un petit extrait du 1er acte, invitation express à nous rendre vers nos portes respectives pour pouvoir enfin pénétrer dans l’arène tant convoitée. Je ne sais pas si vous êtes déjà allé à un grand concert genre Madonna ou Michael Jackson mais nous avec Parker on commençait à sentir une légère transe nous envahir -et moi une légère humidité me gagner. Et coup de bol on est arrivé preum’s devant notre porte où une jolie Walkyrie toute wagnérienne et en uniforme attendait avec sa clef de nous laisser entrer. Je crois que c’est là aussi qu’avec mon chéri on s’est pris par la main, on était en train de vivre ça comme un trip et c’était vraiment bon de le sentir aussi excité et heureux… je veux dire, 18 ans quoi. Et on était ensemble. Je pense que c’est pour ça qu’il voulait que je sois là, je crois sincèrement qu’il avait complètement anticipé le bonheur qu’on allait avoir à vivre tous les deux (pourtant le FestSpielHaus n’a -accrochez-vous- même pas le wifi!).
Il y a eu un signal sonore et je pense encore voir la main de la jeune fille sortir la clef, tout comme ses collègues à leurs portes respectives, au ralenti, tourner la clef dans la serrure, ouvrir, et d’un geste nous inviter à entrer. Quand j’ai vu l’intérieur j’ai juste dit calmement “oh my god.” Parker était juste… émerveillé. On était comme deux nains à qui on ouvre les portes d’un Disneyland encore vide, devant une entrée de l’auditorium du FestSpielHaus, conçu par et pour Wagner et sa musique uniquement.

…to be continued (héhé)

France vs Bon goût Nippon

Wednesday, April 14th, 2010 | Gin and Tonic World Tour© | 8 Comments

Là-bas chez les nippons on aime la France. La tenue d’adolescente branchée correspond peut-être à un goût de putasse mais le bon goût chez nos amis Tokyoïtes c’est d’abord la France, patrie du parfum qui aide à cacher nos odeurs de porcasses, de la Haute-Couture et du bagage haut de gamme.
Si tu veux vendre un produit au Japon il suffit de rajouter quelques mots avec des accents graves ou aigus, quelques mots à consonances françaises et hop! vogue la galère c’est tout d’un coup super branchouille… il ne faut pas hésiter non plus à faire un packaging qui fait limite mal aux yeux, c’est vendeur, ça, coco!

Des grandes marques comme Shiseido à l’hôtel -à-l’heure dans des quartiers un peu salaces en passant par la fasheun pour être dans le ton faut prendre l’accent français et mettre du bling. La France c’est le consensus mou fait branchouille-attitude!… je vous laisse avec ces clichés forts et parlant et comme vous pouvez le voir l’aurtografe n’est pas toujours au top… mais qui le saura, on sait lire “Paris” alors qu’est-ce qui compte après ça?

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Week-end à Tokyo

Tuesday, April 13th, 2010 | Gin and Tonic World Tour© | 1 Comment

Intense, bon enfant, dans un paysage plein de pétales de fleurs de cerisiers… vous savez jouer au pachinko?

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Grève levée…

Monday, April 5th, 2010 | Gin and Tonic World Tour© | 21 Comments

Plus virée shopping-saké-copines-design à Tokyo dans 48h… sans oublier l’apéro dans 10 minutes!

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Demain Dubaï -Prologue

Thursday, February 4th, 2010 | Gin and Tonic World Tour© | 8 Comments

(je kiffe mon titre, ça fait très “Aujourd’hui Madame”…)

Avec Parker on part à Dubaï demain (vous êtes énervés, hein?). Le choix de compagnie aérienne s’est porté sur la grande compagnie de l’Emirat(es) en question plutôt que la Fabrice-Air Ltd pour des raisons pratiques: vols directs à foison depuis Londres, pas besoins de passer par Paris-Capitale-de-la-fashion, bref c’est reparti on vole en stand-by avec les billets à deux balles sur cette compagnie à la réputaion ma foi prestigieuse. Sauf que.
Les employés -et possesseurs comme dans mon cas- de compagnies aériennes lorsqu’ils voyagent en stand-by (comprendre par là que l’on ne monte à bord que s’il reste des sièges libres une fois que l’enregistrement du vol convoité clôture. Risqué mais trop pas cher…) doivent se “faire lister” comme on dit dans le jargon auprès de la compagnie souhaitée pour leur faire part de leur intention de voyager sur un de leur vol.
Ni une ni deux j’appelle donc La Grande compagnie De l’Emirat (ou LGCDLE)

Episode I
“Bonjour Mr LGCDLE, je voudrais me lister sur un vol de Londres pour Dubaï! (sourire en bandoulière et voix très corporate)”. 30 minutes au bas mot, des explications et épellages à n’en plus finir, des mises en attente interminables mais j’ai finalement un dossier de réservation en stand-by supposément aux noms de Fabrice Michel et Parker Mydarlingchouchou.
Merci Mr LGCDLE, looking forward to fly with you!
5 secondes plus tard je me rue sur le site de LGCDLE pour mater le booking. Et merde le booking est au nom de Fabrice Machil et Parker Mydarlingchouchou (heureusement qu’on a inventé l’alphabet international, en passant, et que je m’en suis servi)… j’envoie un mail pour demander la rectification ou au pire de me refaire un listing auquel il m’est rétorqué de plutôt les appeler c’est plus sûr et plus rapide -opinion discutable. Je le sentais arriver mais bon on est entre professionnels on va s’en sortir, je garde mon optimisme à tout épreuve, mon enthousiame est intact. Ça n’allait pas durer.

Episode II
“Re-bonjour Mr LGCDLE y a un problème de nom sur mon booking” (voix neutre et pas de formules sophistiquées). L’agent que j’ai en ligne me dit que ce n’est pas grave ça va passer sans problème le jour du départ en escale, y a pas de lézards dans mon costard. Je lui répond aimablement ET poliment, mais bien fermement, que je ne tente même pas le coup en rêve, je sais comment ça se passe en aéroport, donc je ne raccroche pas tant que le nom correct tel qu’il est imprimé sur mon passeport n’est pas dans la réservation. Palabres, négociations, mises en attentes, déballage de l’attirail de diplomatie renforcée. 40 minutes plus tard j’ai un nouveau booking. Sourire de vainqueur et flamme de joie dans les yeux en raccrochant.
Merci Mr LGCDLE je suis sûr désormais qu’on va faire un voyage inoubliable sur vos lignes.
5 secondes plus tard je me rue sur le site de LGCDLE pour mater le booking. Bordel le booking est au nom de Fabrice Mydarlingchouchou et Parker Michel. Des stances impures commencent à irriguer mon cerveau frustré, je sens une certaine vexation et un agacement léger mais ferme m’envahir. Je rappelle LGCDLE.

Episode III
“Re-re-bonjour Mr LGCDLE, je n’ai rien contre les sourds et les simplets mais vous devriez peut-être contacter votre agence de recrutement, je dis ça je ne dis rien.” (bon j’ai pas dit ça mais le ton était assez sec et direct). Je reprends tout à zéro: je me fais relister depuis le début pour moi et Parker. Mises en attentes, épellages avec invitations exhortations à tout me répéter pour être bieeeen sûûûr, explications, diplomatie et résilience sont mes autres prénoms. 35 minutes plus tard j’ai un nouveau booking et arrive même à demander la faveur d’annuler les deux premiers (je sais, je sais, je suis d’une puissance qui force le respect). Je sors une ou deux méchancetés un peu vulgaires en raccrochant hsitoire d’éventer mon énervement.
5 secondes plus tard je me rue sur le site de LGCDLE pour mater le booking. Yééééé Mr Fabrice Michel et Mr Parker Mydarlingchouchou vont à Dubaï! Ah tiens oui mais le mois prochain…

Comme quoi il doit néanmoins exister une divinité de la providence pour les personnes dans mon genre il n’y a pas eu d’épisode 4, j’ai réussi à modifier mon booking-réservation-listing-de ta mère en ligne pour demain et le retour le 10.

Si c’est comme ça à bord demain on est pas prêt de bouffer ou même de s’assoir…

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And le Gin and Tonic World Tour® continues!

Wednesday, July 29th, 2009 | Gin and Tonic World Tour© | 11 Comments

HollywoodArrivé à la maison à 2h30 du mat, merci Easyj*t!

Je n’ai donc que 48h pour faire ma lessive, m’épiler, repasser, aller chez mon coiffeur, passer au taf et refaire ma valoche avant de repartir pour la Californie! Los Angeles nous voilà! Matez les news ces prochains jours je vais rejoindre Marcel Dugomier (qui se ballade aux USA depuis plusieurs semaines déjà et se jette probablement dans les bras du stupre!) il se pourrait qu’il y ait du grabuge et de la connassitude sur West Hollywood sous peu…

Et juste un dernier mot sur le merveilleux moment passé avec Parker et les copains ces derniers jours: je suis épuisé, on a beaucoup mangé, beaucoup déconné, pas mal bu et un soir j’ai tellement ri que j’en péta!

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Les joies des sports cools et nautiques, by Fabrice. M

Thursday, July 23rd, 2009 | Gin and Tonic World Tour© | 16 Comments

J’en suis revenu épuisé mais j’ai tenu le coup après (au moins) 15 essais infructueux -sachant que je progressais à chaque fois, naturellement… enjoy!


15 essais pour 3 secondes de bonheur…
J’allais oublier: c’est moi sur les skis!

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Télégramme

discovermajorca.com coveParti à Majorque célébrer l’anniversaire de mon chéri avec les keupines, une villa pour les mettre dedans, piscine pour s’y baigner et yach pour rigoler. Pas sur d’avoir du wifi. Retour Mardi prochain avant de partir à Los Angeles le 31 Juillet pour la rentrée du Gin and Tonic World Tour®. Vous embrasse. Soyez pas sage.

Bisous
Yours Truly

Fab xxx

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Ma madeleine Indienne à moi

Wednesday, March 4th, 2009 | Gin and Tonic World Tour© | 18 Comments

Malgré un emploi du temps un peu chargé écrire sur mon blog me manque. Je voudrais raconter un peu plus sur l’Inde, en particulier sur la déesse Meenakshi et son temple à Madurai. Et aussi ma vie sociale riche sans oublier un teaser de ta race qui arrivera bientôt sous peu très vite sur ce blog… car c’est de cela qu’il s’agit (mais nous n’en sommes pas là!)

J’étais à un anniversaire très sympa Dimanche soir, et l’un des invités m’a demandé quel souvenir j’avais ramené de l’Inde et s’il y avait bien quelque chose qui me les avait brisées aussi durant le voyage. J’ai réfléchi une bonne minute et me connaissant (Parker ne contredira pas) je sais que je déteste ce qui est répétitif (à moins que ce soit un truc vraiment bien big time!) et là bling! bing! je me suis souvenu d’une chose que l’on m’a demandé beaucoup plus que mon prénom et ma nationalité, une conversation maintes fois vécue qui illustre au bout d’un moment la signification du mot “déjà-vu”. Verbatim:

Personne Indienne: -”Tu as quel âge, alors?
Fab: – Bientôt 36 ans!
PI: – Tu es marié?
Fab: – Euh non… enfin je…
PI: – Tu as 36 ans et t’es pas marié? Really?????
Fab: – Ben non je suis pas marié, quoi!
PI: – Comme ta mère elle doit être triste et déçue!…”

En Inde j’ai comme l’impression que socialement on est vraiment pas grand chose si on est célibataire. Le statut de “personne marié” c’est un but à atteindre là-bas! (Les mères sont championnes à présenter des fiancées potentielles… le mariage forcé existe encore en Inde et de toute façon rien n’est moins pire que de ne pas être marié!!!). Chose bizarre, à Parker on ne lui a jamais rien demandé et personne n’a pu penser qu’il se passait quelquechose entre nous…. obsédés pas le mariage mais si naïfs, parfois, mes nouveaux potos indiens!

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