Gin and the City
Parlons peu, mais parlons couille
Rencontre surprenante il y a quelques jours lors d’une soirée informelle et arrosée dans le petit duplex des A-Gays comme nous les appelons avec Parker. Les A-Gays sont un couple homo de notre voisinage, très sympathique, formé d’un sujet de Sa Gracieuse Majesté et d’un citoyen américain. Ils sont devenus nos amis suite à une invitation au cocktail hebdomadaire du Mercredi que donne Parker… et récemment ils recevaient leurs amis sensibles et leurs admiratrices pour un petit moment ma foi fort sympathique, nous devions être un bonne quarantaine d’invités. Ambiance champagne et canapés, “Sunrise” des Simply-Red en fond musical et brouhaha des gens qui passent un bon moment meublé de quelques éclats de rire.
Je me promenais ma coupette en main et j’ai fait une rencontre très intéressante et fortuite. Un monsieur très agréable, le teint hâlé, sourire ultra-brite, la bonne quarantaine, pas un athlète mais un homme qui s’entretient à l’évidence, bref ze californien dans toute sa splendeur. Très timide il logeait chez les A-Gays qu’il s’honore d’avoir pour amis et se trouvait bien content que quelqu’un vienne lui faire la conversation, “je suis plus à l’aise aux USA où je connais plus de monde dans ce genre de party…”
Curieusement il a eu l’air très interessé par mon job que même moi à un moment j’étais un peu saoûlé de ne parler que de moi (et pourtant j’ai pas trop besoins de me forcer, hein!). Je coupe au court et lui demande ce que lui fait dans la vie. “I am a movie producer” me répond-il. Et ok j’admets que j’ai brièvement vu Hollywood et me demandais bien ce que j’allais porter pour aller chercher mon Oscar après qu’il m’ait découvert et proposé un contrat pour être le prochain Brad Pitt…
“I am a gay hard-core movie producer” précise-t-il timidement. Et ok j’admets que je me suis vu brièvement chafouiner dans un jacuzzi avec des mecs du genre Bel-amis et me demandais bien ce que j’allais porter pour aller chercher mon Hot-d’Or à Cannes. Mais finalement c’est pas aussi glamour et paillettes qu’Hollywood… quoiqu’il y a tout autant de champagne!
On s’est sourit, il a bien vu que j’étais en train de m’amuser comme une folle un fou. Sans le saoûler à mon tour je lui ai posé plein de questions, et il m’a filé plein d’anecdotes. Finalement le petit monde du porno est assez drôle. “Et rempli de vrais professionnels” dixit mon producteur de films de boules. Par contre j’étais un peu déçu (et lui aussi d’une certaine manière, le métier a changé, c’est plus ce que c’était ma bonne dame, tout fout le camp!) d’apprendre que la plupart des acteurs utilisent du viagra ou du cialis pour garder la gaule. Et à Hollywood ils utilisent des gels chauffants et anésthésiant pour les rondelles un peu fragiles, si c’est pas mimi et attentionné tout ça! Il m’a même permit de le questionner concernant l’exploitation humaine dans certaines sphères ce son corp de métier et il a répondu très franchement et honnêtement je pense.
Non, vraiment, un homme charmant et selon mon cœur… mais je vois mes A-Gays sous un autre jour maintenant, malgré leurs coté anally-retentive et leurs bonnes manières!
Barfly*
Soirée improvisée chez un collaborateur proche (sur la base du volontariat) et néanmoins ami de Parker hier soir. J’y étais ainsi qu’avec les parents de mon bien aimé et l’épouse de notre hôte dans leur charmant appartement au cœur du vieux Mayfair, juste à coté (genre 3 mètres) du “Punchbowl”, le pub de Guy Ritchie. Notre hôte et son épouse (tous deux dans la partie supérieure de la quarantaine) ont tous les deux des jobs très prenant et à hautes responsabilités et l’idée d’une petite fête improvisée chez eux en dit long sur l’affection qu’ils nous portent, que ce soit moi, Parker, Parker et moi, Parker moi et ses parents… recevoir chez soi en milieu de semaine c’est fatigant donc on apprécie la gentillesse de ce genre d’invitation spontanée (moi ça me faisait tellement plaisir que j’ai du dépenser le prix du diner en fleurs pour madame the hostess with the mostess).
Ce sont également de bon vivants et de bons viveurs1 et leur table est généreuse et bien garnie, ce sont deux personnes d’excellente compagnie et je me suis toujours senti très privilégié de les connaitre et d’être digne de leur amitié et de leur gentillesse. L’épouse de notre hôte est aussi une femme qui force mon admiration car elle bosse comme une dingue, comme je l’ai déjà dit, et elle souffre de sclérose en plaque: à son emploi du temps de ministre s’ajoute les séances de physio et autres joyeusetés en hôpital. Cependant hier soir, autour de leur petite table de cuisine (ces appartements du vieux Mayfair ne sont pas toujours de ces penthouse où la place est en abondance, ou un logement de fonction comme celui de mon mari…) je les observais et des choses me sont revenus en mémoire, sans être sollicitées. Il faut dire que j’étais levé depuis 5h du mat et j’étais un peu crevé, d’autant plus qu’à un moment la conversation a viré un peu “homophobie ordinaire sans méchanceté mais homophobie quand même” à cause du papa de Parker et de belle-maman au sujet d’une personne de notre connaissance et je me suis permis de remettre les choses à plat avec diplomatie et de rappeler calmement (et très gentillement de surcroît) à l’assistance qu’en parlant de pédés il y en avait justement deux à cette table. Et fatigue oblige je n’ai plus trop parlé, préférant rire et me laisser aller à l’ambiance grandissante et authentique de la tablée. Tout ça pour dire que j’observais nos hôtes et je me suis dit qu’il ne faut décidément jamais sous-estimer le don de l’esprit humain à pouvoir s’enterrer la tête dans le sable.
Je me suis souvenu de cette journée passée à Calais l’an dernier pour acheter le champagne de la White Party avec notre hôte et Parker. J’aime bien boire un coup mais deux ginto à 11h plus deux bouteilles de pinard à trois au déjeuner ce n’est pas trop mon truc. Moi je picole en réunion (bon, ok, des fois un apéro seul) et de préférence en soirée. Nous avons fait nos courses et en attendant notre navette Eurotunnel et ben notre hôte est parti au bar s’envoyer un double ginto pour la route. En arrivant à Londres on était invité chez lui et sa femme et hop! re-double tournée de double ginto (là j’étais plus dans mon élément: on était après 19h!) plus du pinard à gogo au dîner.
Même chose pour elle. J’ai eu un flashback de l’anniversaire de Parker l’an dernier dans le petit resto à tapas en face de chez moi. Je n’avais pas pu assister au diner et je les avais rejoint en fin de repas en rentrant du taf. Elle était dans un état lamentable, déchirée comme pas possible, elle pouvait à peine parler (les autres invités étaient bien pompettes aussi remarquez bien mais pas déchirés). Et en fait chaque fois que je la vois elle a un verre dans la main. Préférablement du champagne. So chic.
En arrivant chez eux hier soir et les fois d’avant j’ai eu l’impression qu’ils étaient déjà pétés quand j’y repense, et toute une série de souvenirs s’est enchainée. Je crois qu’ils se pochetronnent tous les deux. En amoureux. En les observant je détaillais leur visage et j’y découvrais une vérité un peu inconfortable. “D’un autre coté peut-être que je me trompe et que j’ai l’imagination qui vadrouille” me disais-je en goûtant le délicieux vin rouge couleur de rubis qu’on me servait. Et là il s’est passé un truc…
J’ai demandé quelle était cette délicieuse ambroisie. On m’a répondu. Et j’ai demandé quel était son degré d’alcool2. Un bon 12.5% vol…. “ce qui est parfait rétorquai-je, je reproche un peu aux vins du Nouveau Monde d’être un peu trop rustre de ce coté-là, mais 12.5% vol. c’est idéal. ”
“- Oui, me répondit notre hôtesse, et 12.5% vol ça se boit très bien le matin…”
Elle a certainement compris qu’elle venait de lâcher un truc un peu gênant, là (ce qui m’a déçu pour dire vrai c’est que connaissant son attachement pour le champagne j’aurais préféré imaginer qu’elle se débouchait de bonnes bouteilles pleines de bulles le matin!). Mais nous sommes en Angleterre et l’embarras en bonne compagnie n’est pas de rigueur. Nous avons donc continué la conversation comme si de rien n’était… c’est aussi un truc que j’aime assez chez notre hôte et notre hôtesse d’ailleurs: chez eux on n’aime pas les gros mots et l’exhaltation (mais on adore le politically uncorrect tant qu’il est spirituel et/ou drôle… je m’en donne à cœur joie à chaque fois). On peu se déchirer la tête au bon rouge ou à ce qu’on veut mais péter à table ou sortir du cadre formel est très mal perçu. Pire: voire unforgivable!
(*) Film mettant en scène Mickey Rourke et Faye Dunaway dans le rôle de deux ivrognes dont la relation amoureuse fluctue en fonction du degré de cuite de chacun des protagonistes (je résume, et c’est un très beau film)
- Pensez Jean Marie Proslier dans la pub pour Norwich Union au siècle dernier: “bon vivant rime avec prévoyant!” ↩
- je dois dire que quand je vais chez eux je me méfie ils nous font vraiment trop boire (en toute gentillesse, hein!). La première fois que j’y suis allé avec Parker on a été très malade en rentrant et toute la nuit. Quand je dis malade je fais dans le politiquement correct, on est d’accord. C’était effroyable…. et on partait sur un vol long-courrier le lendemain! ↩
C’était il y a un an…
…jour pour jour!
C’était une White Party de ta mère!
(Oui c’est tout ce que j’ai trouvé pour rappeler que le 20 Avril ben c’est mon anniversaire)(poil au derrière!)
Dans l’ordre: Moi et mon meilleur-ami-frère, ensuite les super cartes et les bouteilles qu’on m’a offert (prouvant par ailleurs que ma réputation de poivrote n’est plus à faire), et enfin moi pendant mon petit speech avant qu’on se fracasse bien la tête pour se finir! C’était trop bien (soupir)… et les copains sont toujours là et on rigole toujours autant!
J’en profite aussi pour renouveler moultes remerciements à DeeDee et ses muscles pour le déco, Hervé Xavier et Vitoria pour le service et avoir soulagé Parker qui réchauffait les canapés dans la cuisine et enfin Parker justement pour avoir supporté sans broncher cette logistique de malade durant 4 mois et de voir la baraque envahie par une horde de garçons sensibles et leurs admiratrices. Même que c’est moi qui organise sa birthday-party cet été!



Poivre et Sel
Ces derniers temps avec les filles j’ai un succès dingue! Même au boulot les gonzesses me complimentent sur ma tête si distinguée et j’ai des touches comme jamais aux caisses de Marks et Spencer et autres Tescos avec les working-girls en tailleur des bureaux du coin quand je fais mes courses. Même dans les bars de garçons sensibles j’ai du joli jeune qui mate et me fait de l’œil, vous vous rendez compte?
La raison? Mon bagage génétique! J’ai hérité du père Michel la tendance à avoir le cheveux qui grisonne assez tôt de ce coté de mon ascendance et ça me donne une espèce de tête de gendre idéal. Pour le moment c’est encore plus poivre que sel mais j’ai la tempe distinguée et respectable tout en restant sexy avec une petite touche de bronzage. En fait je suis en train de me transformer en Giorgio Armani!
…je comprends pourquoi Anderson Cooper, animateur phare (et homo!) de CNN a un succès pareil! À mon tour!!!! Laissez venir à moi les beaux mecs et jetez vos salepories des laboratoires Garnier, le gris c’est l’avenir!
An Evening with GossBeau
Petit flashback sur la soirée épouvantable d’hier soir avec Gossbeau, le mari de l’ami Fiuuu qui se trouvait à Londres pour son taf…
La soirée a commencé quand il est arrivé dans le foyer du trou à rats qui lui servait d’hôtel après m’avoir fait poireauté pendant au moins 45 minutes (si!). Et il ne m’a même pas dit bonjour!
Nous avons pris la direction de la Fabrice-Mansion où la première de la montagne de déceptions qui allaient se succéder durant cette soirée est apparue: alors que j’utilisais cette rencontre pour montrer mes bonnes manières Gossbeau s’est rué sur mon bar et a commencé à picoler à la bouteille un excellent Glemorrangie de 12 ans d’âge à la bouteille. Comme je suis une hôtesse pétrie de rectitude j’ai été coulant et l’ai invité à passer à l’étage. Décison que j’allais durement regretter: en voulant poser des questions sur ce mystère de la blogosphère qu’est le couple emblématique Fiuuu-Gossbeau ce dernier m’a avoué ne coucher avec lui que par pitié et a vomi des trucs sur son dos que même moi j’étais un peu soufflé, quand même… c’est là que j’ai eu l’occasion de parler au bigo à Fiuuu-himself, Fiuuu ce muffle (doublé d’un gros thon, j’ai vu les photos!) qui m’a vertement envoyé péter sous prétexte que je le dérangeais! Ah ça on peut dire qu’il a un fossé entre les blogueurs et leur blog… j’en suis revenu, hein!
Je passe sur le diner au resto à tapas (dans lequel j’ai par le passé emmené une bonne brochette de mes co-blogueurs) où Gossbeau, déja bien bourré à mon MON whisky n’a plus décroché un mot -sauf pour re-commander en bégayant et bavant des bouteilles de rouge et sortir des insanités sur Fiuuu- lorsque entre la tortilla et les aubergines farcies j’ai senti une main sur ma cuisse. Le regard torve et la lippe pendante de Gossbeau, ajoutés à un clin d’oeil les plus vicieux à mon endroit ne laissaient plus de doutes possible sur ses intentions immédiates… Gossbeau ne m’a laissé d’autre alternative que de discrètement alerter le patron du resto afin qu’il appelle les flics. Qui l’ont raccompagné en panier à salade au poste. J’étais échaudé et en état de choc en rentrant à la Mansion où Parker, un vrai gentleman lui, allait rentrer 15 minutes plus tard.
Je sais que beaucoup de personnes auront du mal à croire à cette sale histoire (et Gossbeau vient tenter la diffamation mon grand!… je connais le patron du resto!). Je vous laisse en tirer la morale que vous voudrez je coure me réfugier dans mon boudoir, essayer de me laver de toute cette boue qui me souille…
Spot the Gay
1: -”Hey salut toi! Tu vas bien?
2: – Ouai ça roule ma poule, tiens regarde qui est déjà là: 3
3: – Salut les gars! Bon week-end?
2: – Mworf ouais on est allé au pub puis en boîte avec ma loute dans Soho, et toi?
1: – On était invité à une bouffe chez des potes, sympa, un peu bien pété quand même. Et toi, 3?
3: – Je me suis acheté un nouveau fer à repasser. Chez Selfridges. Trop design. Une tuerie…
2: – Ah. Euh, Cool… ouais…. ben ouais…
1: – Ah bah ça, oui, c’est sûr, hein…”
Nous n’avons pas les mêmes valeurs, vous et moi.
Obvisously.
Un peu mal aux Indes
Le monde est en crise économique, la récession menace et la consommation est au plus bas (comprendre: Ici en Albionie mais pourquoi les gens ne font plus de dettes à 1000% d’intérêt afin de s’acheter ce qu’ils veulent?). La monnaie frappée au Royaume ne vaut plus tripette: £1.00 = €1.00… non mais vous vous rendez compte? Tout les français le monde vient faire les soldes à Londres et nous dépouiller des derniers articles signés par des designers que nous pourrions encore tenter de saisir à des prix défiant tout concurrence (en 1948).
Notre dernier espoir avec Parker est de trouver refuge avec mes billets à deux balles et pour lesquels nous payons plus de taxes que de tarif (car tant que la vache donne du lait on la trait…) afin de visiter des pays du Commonwealth (ex-British Empire… Notez que je vais tout de même à Pondichéry, qui m’intrigue et m’attire depuis des années! Les (ex-) Indes Française nom de dieux!!!) et assez pauvres pour que nous puissions nous en sortir une fois sur place. Je déconne vous vous en doutez car visiter l’Inde fait partie de mes fantasmes de touriste, au même niveau que le Japon ou Buenos Aires par le passé… et mes producteurs ont pensé que ce serait décidément très porteur que le Gin and Tonic World Tour© se déplace là-bas, les vaches sacrées sont dit-on dans la fièvre de faire l’objet d’une visite Fabricienne …
Eh bien -ou plutôt Oh, well… je suis déjà effaré par les frais engendrés par la mise en place de ce volet oriental au léger goût de curry home made de ce déplacement… de visas en vaccination sans oublier le traitement contre la malaria de nos jours il faut quelques ressources fiduciaires pour être un touriste dans le vent (la mousson?). Ceux qui me connaissent savent que je me moque de moi même en écrivant tout cela, la nièce de Parker qui nous visitait il y a de cela quelques jours et qui connait très bien l’Inde nous disait qu’on allait “dépenser une petite fortune pour être en règle afin de pouvoir entrer dans un pays où de toute façon tu vas chopper la chiasse à un moment ou à un autre, c’est inévitable… Fab pas de glaçons à l’eau du robinet avec ton Bombay Sapphire and tonic une fois sur place! Tu vas voir des choses ignobles concernant la misère mais des choses inoubliables et des images inouies dans ce pays si différent…” le tout dit en allaitant au nibard son rejeton d’un mois (pendant que j’enseignais le Vogueing à son choupinou tout blond de 2 ans et demi qui a toujours le sourire…).
Consolation: avec 100€ tu vis commes un Empereur sur place. Précaution: Immodium, Fucas, thé vert et Nurofen. Constatation: Parker a mis au point un itinéraire digne d’une tournée de Madonna (on change d’endroit et d’hôtel touts les 2 ou 3 jours et on a un chauffeur!). Malédiction: pas d’alcool en ce moment pour cause de pilules anti-malaria qui vous bousillent le foie. Contradiction: tous ces docteurs pour pécho la chiasse? Prédiction: Je vais faire des photos et des films de ta race avec moi au milieu! Miction: j’en peux déjà plus je me fais dessus de partir là-bas le 2 Février!
Mon 35ème Nawel C’était.
Je crois que je préfère ce style à la tradition familiale (quoiqu’en même temps peut-être que j’y reviendrai un jour); prenez votre mec/mari, un couple d’amis aimant la bonne chère, boire un coup, cuisiner, partager, rire de blagues un peu grasses ou carrément spirituelles, causer de choses terre-à-terre ou carrément profondes, enfermez-les dans le même espace pendant 3 jours et laissez mijoter…
En plus cette année c’était une tranche de luxe car je ne travaillais pas et j’ai été gâté par mes amis et Parker-dââââârling! Sans oublier la bonne bouffe, les cadeaux… et le clous de Nawel, une bouteille de Dom Pérignon cuvée 2000 généreusement offerte à Parker par un de ses bons clients. Une expérience unique.
…Quoique la soirée d’hier soir était unique aussi, c’était un cadeau de Nawel de mes deux amis aimant la bonne chère etc etc…. différent et rempli de bombasses! (et de trucs bizaroïdes aussi, il y en a pour tous les goûts, je crois qu’on appelle ça Burlesque -en anglais dans le texte!)
Vivement l’année prochaine! (vous avez vu le pic de mon blog en version Iphone sur les photos? Avec la neige! Que c’est trop bien et que je vous gâte!) Et c’est juré je fais mon shopping de Noël bien avant le 24 Décembre en 2009… Juré juré juré. C’était trop dur!!!
On passe au prochain réveillon les gars? C’est dans moins d’une semaine maintenant…
She’s Not Me
Je viens de tomber sur ça, c’est mon ex-voisine. Elle sera l’égérie de LV à partir de Février 09… Parker est passé il y a deux soirs dans le pub’ de son ex qui était paraît-il très en beauté et en pleine forme. Ca doit être le soulagement de ne plus être maqué à une control-freak!
(Mais bon c’est clair que j’achète son prochain album et des articles Vuitton dès que ça sort malgré mon air trop détaché et blasé et ma grande gueule)

