Culturisation

I do!

Tuesday, October 5th, 2010 | Culturisation | 13 Comments

Il serait question avec Parker qu’on se civil partnershipise (l’équivalent gay et albion du mariage ) dans un an ou deux, quoique récemment on parlait de l’été prochain.
Et ce bien que je pousse comme un désespéré pour que ce soit le plus tôt possible afin de mettre la main sur sa fortune, l’héritage et prendre le contrôle de la Jabot Cosmetics, puis la Newman Enterprises avant de finalement siéger au board de la Chancellor Industries…. on en reparle.

En attendant ce grand moment -je vous tiens au courant- je vous propose ce court-métrage qui en deux minutes a réussi à me faire sourire, m’inquiéter et me faire rire à nouveau. C’est en anglais mais la maîtrise de la langue de Shakespeare est inutile pour omprendre, anyway!

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Bayreuth Année 0 (Final episode)

Thursday, September 16th, 2010 | Culturisation, Gin and Tonic World Tour©, Parkerama | 6 Comments

Il apparait très vite que pénétrer dans le Saint des Saint de l’univers Wagnérien répond à un protocole bien établi. Hors de question de s’assoir dès qu’on a trouvé sa place. Non, car l’exiguïté des lieux en terme d’espace entre les siège fait qu’il y a toujours quelqu’un à laisser passer (ce qui permet au passage de juger du bon goût teuton. Chanel & Co ont de beaux jours devant eux). Limite je me suis insurgé contre l’organisation allemande qui a pourtant une réputation qui n’est plus à faire. D’ailleurs on reste debout parce que voilà, c’est comme ça, on reste debout. C’est der protokol.

Petite note en passant, Wagnerland c’est très beau et l’acoustique du lieu est sublime car tout -ou presque- est en bois. Y compris les sièges. C’est à mon avis un des rares endroits où avoir un cul de poney peut servir (je ne citerai pas de nom mais à l’issue de la représentation j’en connais un qui m’a avoué ne pas avoir eu mal au cul du tout et avoir passé un bon moment avec juste un petit coussin. J’étais grave vexé). Nous avions certes emmené nos coussins made in England mais mon petit cul (moulé à la louche ET de porn-star) de mec pas trop épais (mais néanmoins admirablement proportionné) et mon dos ont réellement souffert. C’est ça aussi d’être un mélomane passionné!

Pendant que l’on était debout et qu’avec Parker on se regardait avec un sourire d’une niaiserie amoureuse navrante il m’est apparu que l’orchestre était invisible car niché dans une fosse autour de la scène (“je te dis qu’ils sont tous à poil et en charentaises avec leurs instrument respectifs dans la fosse, je connais l’Allemagne, moi!” ai-je suggéré à mon mari hilare). Et tout d’un coup, toujours debout, le silence s’est fait. Les petites Walkyries avec leurs clefs se tenaient debout avec nous devant leurs portes respectives. Puis elles on reculé pour repasser à l’extérieur du théâtre, on fermé leur porte et l’ont verrouillée. Nous nous sommes enfin assis. Avec Parker on était enfermé chez Wagner et on a senti comme un frisson parcourir l’assemblée et notre dos, c’était vraiment bizarre de sembler aussi seuls ensemble et simultanément part d’un moment privilégié collectif. Nous étions seul avec Wagner, chez lui, avec sa musique et ses héros mythologiques.

Je ne suis pas au sens propre un Wagnérien. J’aime, j’adore l’opéra mais Wagner ça m’a pris du temps, 20 ans en fait.. Wagner c’est du long et c’est du lourd, du technique, voire de l’expérimental, choses que l’on pourrait opposer à l’opéra français ou italien plus léger, plus décoré, plus émotionnel et sensuel. Parker, lui, il a la musique dans le sang, et il a une oreille que j’envie car elle sait décoder les nuances, saisir le sens et embrasser la teneur d’un son (et accessoirement qui arrive à m’entendre quand je marmonne dans ma barbe à son sujet quand on s’engueule: “tu m’as appelé comment, là?…” mais bon il a commencé le piano à trois ans et demi et a une formation de soliste gagnée à Oxford, resistance is futile).
Non, franchement je ne suis pas un Wagnérien. Je suis un Ravelien moi. Mais quand le prélude de Lohengrin a commencé je crois que Wagner et moi on s’est comme qui dirait vraiment rencontré et on a passé un moment vraiment divin. Je crois que je l’ai enfin compris et j’ai réussi à l’aimer. Sincèrement. J’ai même un peu pleuré. Moi, Fabrice. M. Sur du Wagner. Un truc de malade… la production était très moderne et je ne cacherai pas qu’elle ne m’a pas vraiment plue, sauf peut-être les costumes de rat et quelques trouvailles post-modernistes mais pas vraiment avant-gardistes. Les critiques me suivent sur ce coup-là. Mais la musique mes enfants, la musique… c’était indescriptible de sensation et de beauté.

Et avec trois actes d’une heure chacun entrecoupés d’interludes d’une heure mon fessier a survécu alors que mon oreille connaissait l’orgasme sonore par vagues successives. J’ai joui de l’oreille comme la dernière des gourgandines. Avec en sus une opportunité de se jeter sur les saucisses, les bretzels et le Riesling! Je disais dans mon billet précédent qu’il a fait un temps épouvantable et ce fut une chance. Car le théâtre n’a pas la clim’ et par périodes de grandes chaleurs les évanouissements et suées collectives peuvent gâcher l’expérience. Franchement je n’ose pas imaginer ce que ça peut être mais le peu que j’ai entendu me suffisent à apprécier que cette première fois fut magistrale.

Donc voilà c’était mon Bayreuth à moi et c’était über bien. C’était very special. Avec une personne qui me voulait là, après 18 ans à espérer vivre cette expérience, avec sa petite crevette französich. J’espère qu’il y en aura d’autres, avec lui (on se met tous à postuler dorénavant). Mais sans CD de Wagner dans la caisse et un peu plus de Madonna car on est pas des chiens non plus. D’ailleurs depuis qu’on est rentré mon jules fait une dérive: 3 bios de Richard achetées et toute sa zique chargé dans l’iPod. Mais Bayreuth vaut bien une messe… (private joke!)

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Bayreuth Année 0 (épisode 1)

Thursday, August 19th, 2010 | Culturisation, Gin and Tonic World Tour©, Parkerama | 9 Comments

Ca y est je suis débayreuthisé! En douceur mais avec fougue, même pô eu mal… moi qui ne pensait jamais avoir l’occasion, l’honneur, la chance d’aller au festival de Bayreuth je me suis retrouvé Mardi soir guess where? (DTC!) au FestSpielHaus à Bayreuth pour une représentation toute neuve de Lohengrin. Que grâce en passant soit rendue à Herr Parker mein Lieblin sans qui rien de tout cela n’aurait été possible, lui qui a postulé durant 18 longues années pour pouvoir enfin accéder au saint des saints (quand je pense qu’attendre la 2ème génération de l’iPad me rend dingue…). J’ai été très touché quand il a reçu ses billets (4 au total, 2 pour Lohengrin et 2 pour Parsifal, c’est la même famille… le tout à un prix carrément vulgos c’est un Fab avec un seul rein et un seul œil qui vous écris) qu’il m’aie demandé de l’accompagner. J’aime beaucoup l’opéra mais je trouvais que c’était un peu donner de la confiture aux cochons, mais il a vraiment beaucoup insisté et puis bon j’allais avoir un truc sur lequel gloser avec ma grande gueule pendant un bon bout de temps donc oui, je viens, top-là sister!

J’avais un peu lu sur le déroulé d’une soirée à Bayreuth pendant le festival mais je dois l’admettre rien ne m’avait préparé à l’expérience que j’allais vivre en terme de “première fois”. En fait en nous apprêtant (moi tout en blanc et John Galliano, Parker en James Bond méga puant le sexe) dans la chambrine de notre GastHaus garantie 100% châlet bavarois made-in-Bayern -je fais une allergie au bois depuis- le vrai spectacle c’était Parker, des yeux rieurs et contents, mais que j’ai du néanmoins menacer dans la bagnole (renommée Ortrud pour l’occasion) s’il osait remettre le CD de Lohengrin pour la 52ème fois. Mets plutôt Madonna ou Kylie, tiens. Et mouche-toi.

On est arrivé et on s’est jeté comme des mouches sur un étron vers les bars: bière (pour Parker, qui est encore là-bas jusqu’à Samedi soir et que je n’ai pas vu sans une chopine durant tout le séjour) et Riesling (classe et bon goût ,vous m’aurez reconnu), bretzels et saucisses (oui bon, quoi, on est en Bavière on va pas se priver non plus).
On a un peu visité les alentours mais il a plut comme vache qui pisse durant 2 jours (une vraie chance, je reviendrai là-dessus) donc on s’est immiscé dans le FestSpielHaus histoire de répérer les lieux (et les chiottes car bière bavaroise et Riesling en grandes quantités je ne fais pas de dessin. En plus moi j’ai une toute petite vessie continentale je tiens pas la route très longtemps, même avec de l’eau je fuis assez vite)(#JeudiConfession).

10 minutes avant le début de la représentation une partie de l’orchestre était à l’extérieur du FestSpielHaus et nous a joué (bourriné) un petit extrait du 1er acte, invitation express à nous rendre vers nos portes respectives pour pouvoir enfin pénétrer dans l’arène tant convoitée. Je ne sais pas si vous êtes déjà allé à un grand concert genre Madonna ou Michael Jackson mais nous avec Parker on commençait à sentir une légère transe nous envahir -et moi une légère humidité me gagner. Et coup de bol on est arrivé preum’s devant notre porte où une jolie Walkyrie toute wagnérienne et en uniforme attendait avec sa clef de nous laisser entrer. Je crois que c’est là aussi qu’avec mon chéri on s’est pris par la main, on était en train de vivre ça comme un trip et c’était vraiment bon de le sentir aussi excité et heureux… je veux dire, 18 ans quoi. Et on était ensemble. Je pense que c’est pour ça qu’il voulait que je sois là, je crois sincèrement qu’il avait complètement anticipé le bonheur qu’on allait avoir à vivre tous les deux (pourtant le FestSpielHaus n’a -accrochez-vous- même pas le wifi!).
Il y a eu un signal sonore et je pense encore voir la main de la jeune fille sortir la clef, tout comme ses collègues à leurs portes respectives, au ralenti, tourner la clef dans la serrure, ouvrir, et d’un geste nous inviter à entrer. Quand j’ai vu l’intérieur j’ai juste dit calmement “oh my god.” Parker était juste… émerveillé. On était comme deux nains à qui on ouvre les portes d’un Disneyland encore vide, devant une entrée de l’auditorium du FestSpielHaus, conçu par et pour Wagner et sa musique uniquement.

…to be continued (héhé)

Parlons peu, mais parlons couille

Thursday, April 30th, 2009 | Culturisation, Gin and the City | 18 Comments

Rencontre surprenante il y a quelques jours lors d’une soirée informelle et arrosée dans le petit duplex des A-Gays comme nous les appelons avec Parker. Les A-Gays sont un couple homo de notre voisinage, très sympathique, formé d’un sujet de Sa Gracieuse Majesté et d’un citoyen américain. Ils sont devenus nos amis suite à une invitation au cocktail hebdomadaire du Mercredi que donne Parker… et récemment ils recevaient leurs amis sensibles et leurs admiratrices pour un petit moment ma foi fort sympathique, nous devions être un bonne quarantaine d’invités. Ambiance champagne et canapés, “Sunrise” des Simply-Red en fond musical et brouhaha des gens qui passent un bon moment meublé de quelques éclats de rire.

Je me promenais ma coupette en main et j’ai fait une rencontre très intéressante et fortuite. Un monsieur très agréable, le teint hâlé, sourire ultra-brite, la bonne quarantaine, pas un athlète mais un homme qui s’entretient à l’évidence, bref ze californien dans toute sa splendeur. Très timide il logeait chez les A-Gays qu’il s’honore d’avoir pour amis et se trouvait bien content que quelqu’un vienne lui faire la conversation, “je suis plus à l’aise aux USA où je connais plus de monde dans ce genre de party…”

Curieusement il a eu l’air très interessé par mon job que même moi à un moment j’étais un peu saoûlé de ne parler que de moi (et pourtant j’ai pas trop besoins de me forcer, hein!). Je coupe au court et lui demande ce que lui fait dans la vie. “I am a movie producer” me répond-il. Et ok j’admets que j’ai brièvement vu Hollywood et me demandais bien ce que j’allais porter pour aller chercher mon Oscar après qu’il m’ait découvert et proposé un contrat pour être le prochain Brad Pitt…
I am a gay hard-core movie producer” précise-t-il timidement. Et ok j’admets que je me suis vu brièvement chafouiner dans un jacuzzi avec des mecs du genre Bel-amis et me demandais bien ce que j’allais porter pour aller chercher mon Hot-d’Or à Cannes. Mais finalement c’est pas aussi glamour et paillettes qu’Hollywood… quoiqu’il y a tout autant de champagne!

On s’est sourit, il a bien vu que j’étais en train de m’amuser comme une folle un fou. Sans le saoûler à mon tour je lui ai posé plein de questions, et il m’a filé plein d’anecdotes. Finalement le petit monde du porno est assez drôle. “Et rempli de vrais professionnels” dixit mon producteur de films de boules. Par contre j’étais un peu déçu (et lui aussi d’une certaine manière, le métier a changé, c’est plus ce que c’était ma bonne dame, tout fout le camp!) d’apprendre que la plupart des acteurs utilisent du viagra ou du cialis pour garder la gaule. Et à Hollywood ils utilisent des gels chauffants et anésthésiant pour les rondelles un peu fragiles, si c’est pas mimi et attentionné tout ça! Il m’a même permit de le questionner concernant l’exploitation humaine dans certaines sphères ce son corp de métier et il a répondu très franchement et honnêtement je pense.

Non, vraiment, un homme charmant et selon mon cœur… mais je vois mes A-Gays sous un autre jour maintenant, malgré leurs coté anally-retentive et leurs bonnes manières!

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L’Apprenti

Thursday, April 2nd, 2009 | Culturisation | 9 Comments

Je ne suis pas très téloche. Si je mets mon téléviseur en marche c’est généralement pour avoir un bruit de fond, regarder un bon film ou me décérébrer devant des choses lourdes et vulgaires… il y a cependant une exception: The Apprentice. Une fois par semaine pendant 12 semaines par an je m’avachi devant mon petit écran et devise nonchalament devant ces “apprentis” en me disant que franchement en comparaison de ces wannabe je dois avoir un sens du business über-développé. Le principe de l’émission, à mi-chemin entre télé-réalité et docu-trash nous vient des États-Unis, est une sorte d’entretien de recrutement à grande échelle, mené par un grand chef d’entreprise au caractère bien trempé (Donald trump dans la version américaine). Le prix à gagner est un travail auprès du tycoon en question assorti d’un salaire à 6 chiffres.

alan-sugar-amstrad-and-the-apprentice16 participants, 8 hommes, 8 femmes vont devoir travailler en équipe (filles contre garçons puis en équipes mixtes) pour remplir des tâches liées au monde de la vente, de la production, du marketing, bref de l’entreprise au sens large. Mais rien de corporate, les challenges mettent deux équipes des ces candidats en situation, autour d’une tâche précise autour d’une thème choisi par le chef d’entreprise. Des moyens sont mis à leur disposition, ainsi qu’un budget. Un chef de projet est désigné par chaque équipe et la gagnante est celle qui a ramassé le plus de thune (ben oui, c’est du business, quoi…). Les perdants doivent répondre de leurs actes (-manqués) dans le boardroom et s’en suit une joute où les participants essaient de sauver leur peau et d’expliquer là où ils ont merdé. Le grand chef résume finalement ce qu’il en pense et tend son bras nanti d’une Breitling vintage, le doigt pointé vers celui qui a fait capoter le challenge pour lui notifier vertement son renvoi: “You are fired!” (“Vous êtes viré!” en français; lors de l’ultime épisode c’est le gagnant qui s’entend dire “You are hired!”: “Vous êtes engagé!”).

Le grand ponte au centre de ce jeu, celui pour qui le gagnant va taffer, à l’instar de Donald Trump dans la version américaine, est Sir Alan Sugar. Le nom ne vous dit peut-être rien mais certain d’entre nous ont du avoir des parents qui lui ont lâché un peu d’argent pour nous gâter: il est le créateur de la firme Amstrad entre autre et est à la tête d’un empire de plusieurs centaines millions de Livres Sterling. C’est un homme direct, franc, à qui on ne la fait pas, issu d’un milieu modeste, avec un sens aigüe du business, qui a constuit son empire seul après avoir lâché l’école à 16 ans. Le genre d’homme avec lequel la paraphrase pour expliquer son échec ne vous mènera vraiment, mais vraiment pas loin.

Si j’en parle aujourd’hui c’est aussi car Alan Sugar est un homme qui aime les petits métiers et nombre des challenges imposés aux candidats au début du jeu reflètent ce goût: les candidats ne doivent pas avoir peur de se salir les mains, et la semaine dernière ils avaient par exemple à créér une entreprise de nettoyage (au sens large: certains ont nettoyé des voitures, ciré des chaussures… le budget des accessoires choisi pour mettre l’entreprise en marche était soustrait au chiffre qu’ils avaient fait. La plus grosse marge dégagée en faisait les vainqueurs). Et c’est là que c’est drôle car ces candidats (petits chefs d’entreprise, candidats à la reconversion, managers de call-centers, même un prof cette année…etc…) avec souvent un ego surdimmensionné et une haute idée de leur personne (“Faire du fric c’est mieux que le sexe” livrait un des ces wannabe durant la présentation des candidats, “Le matin je sens le goût du succès dans ma salive” nous avouait un autre…) en arrivent souvent à oublier les fondements même du monde des affaires et se foutent carrément dedans… exemple d’hier:

the-apprentice-logoCréer une officine qui délivre de la bouffe dans les bureaux de la City. C’est une pratique très courante ici, nous-même à la Fabrice-Air Ltd nous avons deux caterers comme on les appelle qui viennent nous proposer à boire et à manger le matin afin de composer notre déjeuner. le prix est à hauteur de la qualité. Il y a 14 000 entreprises dans la City de Londres et ces caterers se partagent un marché très lucratif. Le chef de projet désigné est un type qui a 10 magasins de sandwich et emploie 150 personnes dans le nord du pays et qui s’est lamentablement vautré dans l’échec (et qui s’est d’ailleur fait virer!). Stratégie basée autour de l’Olympisme -pour vendre des sandwichs!- choix de menu pathétique, pricing nul et à les voir préparer les casse-dalles j’ai cru me faire dessus de rire. Les entreprises à qui les candidats ont vendu leur pitance ont parfois refusé de payer! À l’issue de cette tâche les filles l’ont emporté, bien que cela fut aussi pathétique que les garçons dans l’ensemble mais la chef de projet a mené son équipe tambour battant bien qu’un peu agressivement, et les garçon ont non seulement perdu mais ont dégagé une perte! Oui, parfaitement, une perte! Sir Alan Sugar a bien gueulé dans le boardroom et il leur a bien frotté le cuir, vous pouvez me croire!

Car cette saison, The Apprentice est beaucoup plus intéressant parce qu’il se déroule dans un contexte de crise. Et il faut avouer qu’il y a un vrai paradoxe à passer douze semaines dans cette ambiance morose à mater des gens qui vont se faire virer, pour une seule personne qui va gagner un salaire vulgaire dans une organisation qui ne cache pas que son but c’est de faire du fric. Toutefois, les tâches, bien qu’elles visent à sélectionner l’Apprenti d’Alan Sugar, révèlent déjà bien que le mot d’ordre est celui de la maîtrise des coûts. Et générer une perte dans un jeu qui se décrit -à juste titre- comme “l’entretien de l’enfer” ne peut déboucher que sur un renvoi pur et simple (à plus forte raison dans un jeu de simulation à grande échelle, c’est un luxe auquel peu de personnes peuvent prétendre). Mais bon, n’empêche que j’adore et on a tous un voyeur en nous qui aime un peu voir des gens un peu fiérot se faire ramasser, mais tout tout de même, c’est souvent embarrassant les voir quasiment oublier ce qui fait le business tandis qu’ils essaient de faire du business, ces couillons! C’est aussi une percée dans le monde finalement assez clos des affaires et des puissants, et franchement même s’il y a beaucoup d’argent et un certain sens de la parole donnée je trouve que moi et mes keupines quand on se la raconte avec une coupe de champagne et notre découvert mensuel à la banque et on est pas moins heureux!… (ceci dit si un millionnaire passe par ici je suis preneur aussi, hein!)

La Déesse Aux Yeux de Poisson

Tuesday, March 17th, 2009 | Culturisation | 9 Comments

On raconte que dans le sud de l’Inde, il y a longtemps, très longtemps de cela un pauvre roi du nom de Malayadhwaja se désespérait de ne pas avoir d’enfants. Sa cité, Manavur, était prospère et heureuse, et s’étendait finalement à une région de ce fait princière connue aujourd’hui sous le nom de Madurai. Il l’avait héritée de son propre père le roi Kulashekara qui avait lui-même érigé la cité en découvrant que la forêt attenante était habitée par un Shivalinga -un magicien-sorcier émissaire de Shiva- et y avait par respect et désir de plaire à son dieu bâti un temple ainsi dédié à Shiva son maître.

Malgré une dévotion sincère et une loyauté proche de celle de l’amour qu’il portait à son épouse envers son peuple, le pauvre roi ne pouvait plus penser à rien d’autre que de donner un héritier à son royaume. Sans succès. Il priait autant que faire se peut dans le temple que son propre père avait fait construire. Un beau jour, à la fin de la mousson, Shiva dans sa grande bonté décida enfin de répondre et accéder à son vœux et lui offrit le miracle d’une Ayonija, ou “enfant créée en dehors de la matrice”. Elle était une enfant de trois ans, incarnation sur la terre de Parvati, la douce épouse de Shiva lui-même qui consentait à ce pieu roi l’entrée dans le cénacle des dieux. Sa beauté, bien qu’encore pré-pubère, se devine déjà dans ses manière fines et enjôleuses et ses yeux bleus tels que ceux du plus beau poisson1 que l’on aurait pu pêcher en ce temps-là.

Toutefois le bon roi Malayadhwaja, réjoui d’avoir enfin un enfant mais bien qu’un peu déçu de se faire imposer une héritière au lieu d’un garçon qu’il pourrait élever en guerrier-défenseur lève les yeux vers Shiva en se rendant compte que Meenakshi -car c’est elle- est nantie de trois seins. Curieux de savoir la motivation de Shiva à donner au roi une enfant issue des dieux eux-même et de surcroît déformée au lieu d’un prince, ce dernier le rassure en lui expliquant que le troisième sein de Meenakshi disparaitra le jour où elle tombera amoureuse…

Le temps passe et Meenakshi grandit. Sa beauté et ses origines sont connues dans tout le royaume et bien au-delà. Sa finesse et son intelligence en font également un parti fort convoité. À la mort du roi Malayadhwaja, c’est elle qui choisi d’administrer le royaume à la place de son père adoptif adoré. Et qui le fait avec un grand talent et une intelligence de grand stratège, soucieuse de son peuple et des grands problèmes de son temps. À plus forte raison qu’elle est la seule femme, qui plus est une semi-divinité, à posséder et régir de son espèce. Meenakshi est aussi une aventurère brave et courageuse. Elle conduit une expédition un jour dans l’Himalaya2 et tombe né à né avec Shiva: son troisième sein disparait instantanément.

img_2341La boucle est bouclée, Shiva l’amant de tellement de femmes reprend celle qui lui a manqué et une myriade de dieux sont invités aux noces. Cependant ces derniers refusent de goûter la nourriture servie à la fête si Shiva n’exécute pas la Chidambaram devant Meenakshi, la “danse cosmique”, envoûtante et aux vertus magiques à laquelle il est un des plus beaux et virils maîtres3… Shiva s’exécute, et le feu de son ballet, nourri par l’amour, le désir et la passion qu’il éprouve pour Meenakshi  forcent toutes les énergies de la vie et de la terre à s’agglomérer en une seule force… tant et si bien qu’à la fin du Chidambaram Meenakshi est transporté aux firmaments dans le Shivalingam pour devenir l’incarnation ultime de la Vie et la Beauté.  Les invités, tous témoins de ce miracle vont ensuite festoyer pendant plusieurs jours, pour se réjouir de ce qu’ils ont vu et rendre hommage à la création. On raconte même que le fleuve qui traverse aujourd’hui Madurai a été créé par Shiva durant le mariage: un nain invité au banquet ne pouvait étancher sa soif après l’absorption de 600kg de riz…

Meenakshi demeure en Inde la seule déesse à avoir son propre temple et tous les soirs les prêtre du Sri Meenakshi de Madurai (Inde, province de Tamil Nadu) réunissent Shiva et sa belle pour une nuit de passion, ce qui fait l’objet d’une cérémonie à laquelle nous prenons -à moins que nous nous le donnions- le rang d’invité intime. Les prêtres poussent également la perfection jusqu’à ôter le bijou qui orne le nez de son épouse afin qu’il ne soit pas blessé durant tant d’ardeur. Ils seront séparés au petit matin par les mêmes prêtres afin que nous pauvres mortels puissions aller demander à Meenakshi sa protection pour un enfant malade ou simplement pour un enfant ou encore plus d’enfants. Peut-être parfois aussi pour que la fidélité bénisse notre foyer car c’est aussi à cela que Meenakshi s’emploie avec son époux.
Une fois par an un festival permet à Shiva et Meenakshi de renouveler leur vœux et d’éprouver leur amour4, mais leur passion est aussi forte qu’au premier jour. Meenakshi est jalouse, possessive et la seule amante à pouvoir satisfaire ce dieu qui a de si grands besoins. Une tentatrice est désignée mais elle n’arrivera jamais à délier le lacet de passion qui unit Shiva et Meenakshi. Jamais. Cela la vexe tellement que la dite tentatrice doit tuer un taureau afin de passer sa colère.

Un jour de 2009, au XXIè Siècle, un certain Fabrice Michel, juste en pantalon et pied-nu s’est retrouvé dans le Shivalingam en question aux dimensions colossales et à quatre Gopuras5, à Madurai, entouré de statues à l’érotisme torride et aux seins hypertrophiés (et je me suis perdu, pas dans les seins, mais dans le temple sans Parker… j’ai eu -un peu- peur mais c’était bien!), dans la senteur âcre de kilos d’encens brûlés simultanément et des décibels assourdissantes de trompettes à découvrir et aimer Meenakshi et à partager (je ne dirai pas communier) une atmosphère proche d’une transe collective6 avec tous ces indiens et indiennes d’origines diverses (et les touristes comme moi). C’est la seule fois où cela m’est arrivé de toute ma vie: j’aurais voulu prendre leurs mains et les embrasser tous en riant, et pourtant je vous jure que certains étaient vraiment sales….

  1. Dans la mythologie indienne il n’y a pas plus beaux yeux que les yeux miroitant et aux reflets multicolores que ceux des poissons. Concernant Meenakshi c’est le compliment ultime lorsqu’on se réfère à sa beauté et son nom signifie “yeux de poisson” littéralement.
  2. L’Himalaya n’est pas un hasard. Après que Brahma eut créé la terre, Shiva entre en scène avec Vishnu commes les deux entités qui équilibrent la terre, complémentaires et simultanément antagonistes. Et l’Himalaya est en quelque sorte la “résidence officielle” de Shiva. Et les Brahmins sont une ethnie éminemment respectée en Inde, quelle que soit leur rang social (on ne parle officiellement plus de castes)
  3. Les statues le représentant ont souvent plusieurs bras voire plusieurs têtes, ce n’est pas une démultiplications mais une animation doublée d’une interprétation: Les 6 bras sont l’animation de Shiva dansant, et s’il a parfois deux têtes, c’est parce qu’il est intelligent comme deux personnes!
  4. Le meilleur ouvrage facile à lire et réellement fascinant sur le sujet est l’excellent “L’âge de Khali” de William Darlymple qui existe en français et que je me félicite d’avoir pris avec moi en Inde. Il y a même un excellent chapitre sur la Réunion!
  5. Un temple hindouiste n’est pas complet sans son ou ses Gopuras, tour embellie de personnages, représentations, scènes aux de couleur chatoyantes à la limite du bling bling qui fait mal aux yeux
  6. Pour mes lecteurs qui sont allé en Inde et ceux qui y aspirent je dirais que le sous-continent doit être le dernier bastion où tout baigne dans la religion. Pas la religion dans le sens dogmatique que l’on entend aujourd’hui mais plutôt telle que les croyances étaient relayées durant l’Antiquité. Et l’Hindouisme n’a pratiquement pas bougé depuis des millénaires dans ses traditions, à part peut-être les plus barbares tel que le Sati ou les sacrifices humains. Même l’époque coloniale n’a jamais réussi à transformer l’Inde en une entité britannique, l’Inde rend indien tout ce qu’elle absorbe…

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Pourquoi il faut aller en Afrique du Sud

Friday, November 28th, 2008 | Culturisation, Gin and Tonic World Tour© | 8 Comments

Il faut y aller pour se rendre compte qu’en effet les problèmes ne sont pas encore vraiment/complètement résolus. Oui l’argent est encore dans les mains des blancs, il faudra attendre encore -au moins- deux générations avant qu’une classe moyenne noire tente d’émerger. Oui la grande majorité des noirs du pays habite dans les townships, ces agglomérations de maisons formées d’une seule pièce pour tout le monde par 4 murs en taule ou en planches sans sanitaires et parfois sans même l’électricité, a mi-chemin entre leurs cousine favellas de Rio de Janeiro et bidonvilles de Lima. Certes dans les townships, de Soweto à Johannesbourg (où je m’étais rendu il y a cinq ans), de Guguletu (“Notre Fierté”), Langa (“Soleil”) ou encore Khayelitsha (“Nouvelle Maison”, qui abrite plus de deux millions de personnes!) on s’entasse1 . C’est un peu comme les banlieues chez nous mais en plus grand… et curieusement en plus calme aussi, bien que la violence, la délinquance et la drogue y fassent aussi des ravages. Il faut y aller juste pour prendre la route entre l’aéroport et le Cap pour bien saisir la paradoxe de toute cette misère côtoyant la grande richesse de parfois (souvent?) quelques mètres.

Mais il faut aller en Afrique du Sud pour les visiter, ces townships (avec quelqu’un qui connaît le coin ou via une agence spécialisée si vous ne voulez pas vous faire braquer, tout de même) et se rendre compte de l’énergie, la foi et le dynamisme qui anime ses habitants. Du conteneur transformé en salon de coiffure à l’internet-café sous une tente artisanale aux couleurs très tendance et des Mac de récup’, visiter les townships c’est comprendre le pourquoi du comment du Comité Vérité et Réconciliation2, c’est comprendre que les townships ont fait partie intégrante du combat contre l’Apartheid depuis les années 20 et c’est s’accorder sur des choses que l’on savait déjà: Desmond Tutu et Nelson Mandela ont rendu le courage et une certaine forme de dignité et de fierté à une population qui plusieurs années après la fin de la ségrégation raciale organisée aurait le droit de dire “pouce, j’arrête” et de se révolter mais qui pourtant continue en vous expliquant à vous, Fabrice Michel, qu’un gouvernement, tout motivé qu’il soit, ne peut pas construire des maisons pour tout le monde en 3 secondes, enfin!… mais en une ou deux générations tout devient possible (il suffit d’y croire et d’attendre).

Il faut aussi aller en Afrique du sud pour se régaler de la beauté des paysages, de la liberté prodiguée par la Constitution qu’on soit homos, extra-terrestre, de droite et qui garantit le droit à la tolérance, des ambiances authentiques, de la gentillesse des gens -toutes couleurs confondues-, de la sophistication de la cuisine et la saveur unique de certains vins locaux3. Une journée au Cap c’est se lever pour regarder la Table Mountain, voir si une serviette (une “Table Cloth”) la recouvre (ou pas) car cela décide du sens du vent et de quelle plage ou direction on prend aujourd’hui. C’est aussi des africains dans des bars à cocktails branchouilles qui vous servent des choses dignes d’un moment à Miami-Beach, des africains qui pour 2 ou 3 Rands vous surveillent votre bagnole toute la journée, vous loue un transat à la plage (et le surveille aussi pendant que vous allez déjeuner) et qui viennent du Congo, à moins qu’il ne se soient enfuis du Zimbabwe, ou encore viennent-il du Mozambique. Une journée au Cap c’est rencontrer toute l’Afrique et des sourires grand comme ça en quelques instants.

Je pourrais aussi vous parler de Franschhoek, l’ex-enclave française dont descend une grande partie des sud-africains blancs (le nom de famille De Villiers là-bas c’est l’équivalent de Dupont chez nous), de Tulbagh et un restaurant miraculeux ou encore où on peut se gorger d’architecture Cape Dutch .

L”Afrique du Sud c’est positif et c’est bon. Mangez-en et allez-y!

Et pour mes photos c’est par-ici messieurs-dames

  1. Durant l’apartheid des millions de familles ont été déplacées à l’extérieur des villes avec pour seul recours celui de se construire une cabane. Si vous allez au Cap et ne voulez faire qu’un musée allez au District 6 Museum, situé dans le district du même nom d’où furent chassé toute une population bigarrée et cosmopolite. Un musée de la bêtise et de la bassesse des hommes si vous préférez
  2. Voir le document de la Fondation Cordoue ici et je vous invite sauvagement à lire le livre d’Antjie Krog traduit en français sous le titre La douleur des mots au Éditions Actes Sud -attention y a des chapitres qui vous retournent un peu le ventre!
  3. Je ne peux pas résister au plaisir de citer le Vin de Constance qui fait la gloire de l’Afrique du sud depuis le XIXè Siècle. Jane Austen parle de ce délicieux nectar -dont je m’enorgueilli de posséder une bouteille- comme le seul à “pouvoir guérir les déceptions du cœur“…

Ma (Freaking Out) Veuve

Wednesday, November 5th, 2008 | Culturisation, Rosbif life | 6 Comments

J’ai eu un épisode (dans le sens le plus Shakespearien du terme) au travail il y a deux ou trois jours de ça, on parlait d’un film qui m’avait bien foutu la pétoche épouvanté quand j’étais allé le voir au ciné avec Parker (je crois que c’était Saw) et doucement la conversation s’est tournée sur ces petits détails qui nous dérangent dans la vie quotidienne, qui réveillent des petites trucs névrotiques enfouis en nous, qui nous mettent mal à l’aise bref cochez la case qui vous définit le mieux.

Ici en Albionie il y a ces pubs à la téloche pour Scottish Widow (qui en anglais signifie “La Veuve Écossaise”), une boîte d’investissements, fond de retraite et tutti quanti; en gros: une banque. Les pubs montrent toujours cette jeune et sexy veuve, enveloppée dans une grande étole noire et soyeuse, se promenant sur la lande Écossaise (ambiance “Le Conémara” de Sardou, sauf que c’est en Irlande le Conémara, avec son lac.) pendant qu’une voix masculine nous sussure de placer nos sous justement chez Elle… les photo illustrant ce billets proviennent de leur site web.

Moi rien que d’appeler une banque “La Veuve Écossaise” ça me met mal à l’aise, en fait comme on dirait ici ça me “freaks out“, ça fait exploser mon coté hystéro dedans moi pour tenter de traduire. En plus les écossais ont une sale réputation de la pire avarice qui soit donc leur confier les quelques deniers que m’octroie mon employeur je dis thank you very much but NO! La conversation en était resté là et je suis retourné à mes tâches. Mais la petite mécanique avait commencé à tourner à mon insu dans mon crâne de piaf…

Environs 10-15 minutes plus tard je me retourne vers mes collègues sans prévenir et hyper sérieux: “En fait elle a tué son mari…!
Les collègues: – Mais qui ça?
Moi: – Mais la Scottish Widow!”

C’est vrai que ça les a bien fait rigoler de comprendre que je cogitais là-dessus depuis tout ce temps où on ne m’entendait pas mais je pense que c’est la terrible vérité: elle s’est marié avec ce vieux banquier décrépit puis l’ a supprimé (j’opterais même pour le poison, il était vieux et sous médocs probablement) pour hériter. Un petit coup de marketing pour imiter notre veuve à nous qu’on a en France et qu’elle est beaucoup plus joyeuse et travailleuse: la mère Cliquot et hop elle a repris l’affaire. Sous ses airs gentils et honnêtes la Veuve Écossaise est la pire des trainées, je le sais, je le sens (“I feel it in my waters” dit la perfide sagesse Albionne!)

Je pense être le seul au Royaume à le savoir. Qu’est ce que je fais? Je dénonce le scandale qui risque de faire basculer toute une institution ou j’attends que la crise soit finie? Vous vous rendez-compte du nombre d’ennemis que je vais me faire lorsque je me déciderai à faire éclater la vérité?
En fait maintenant j’ai carrément peur… je sens cette veuve dans mes murs prête à venir me tourmenter…

Non Mais Franchement…

Monday, October 27th, 2008 | Culturisation, Rosbif life | 16 Comments

Quand on s’appelle, non pardon, quand on est DSK, qu’on est président du FMI, qu’on a des velléités de devenir leader du Parti Socialiste et au-delà Président de la République Française et surtout, surtout and above all quand ta femme c’est Anne Sinclair (qui est au bas mot un monument de sexyness et d’intelligence) qu’est-ce que tu vas foutre ta main dans la culotte d’une employée de la boîte dont tu es responsable? Hein, franchement! Non là je suis énervé les enfants, mais qu’est-ce qui lui a pris? Je l’aime bien DSK, en plus… ce que je ne lui pardonne pas c’est de s’être fait gauler comme un bleu!

(Et oui: j’adooooore Anne Sinclair! J’ai grandi avec 7 sur 7 tous les dimanches soirs de mon adolescence. Je ne vous raconte même pas le jour où elle a eu Madonna comme invitée j’en pouvais plus de triper!)

Rude and Vulgar (that’s me)

Sunday, August 31st, 2008 | Bloguement Vôtre, Culturisation | 8 Comments

Il fût un temps où Alain Soral me faisait beaucoup sourire (j’en suis revenu depuis!). Je viens de déterrer sur un vieux post-it une de ses saillies que je vous livre, histoire de finir le week-end de boulot et de sale météo (me concernant) sur une note souriante.

Qu’il soit réactionnaire de persécuter les pédés n’implique pas qu’il soit progressiste de se faire enculer…

C’est mon référencement qui va encore en prendre un sacré coup, tiens… mais avouez qu’elle est sympa, et très chic dans des soirées un peu prout-prout si vous savez la placer au moment idoine!
(il faut d’ailleur que je vous raconte comment j’ai été reçu à l’Ambassade du Panama il n’y a pas très longtemps pour une teuf et comment j’ai eu un succès-de-malade en racontant des histoires cochonnes devant l’Ambassadeur himself! )

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