Archive for July, 2009
And le Gin and Tonic World Tour® continues!
Arrivé à la maison à 2h30 du mat, merci Easyj*t!
Je n’ai donc que 48h pour faire ma lessive, m’épiler, repasser, aller chez mon coiffeur, passer au taf et refaire ma valoche avant de repartir pour la Californie! Los Angeles nous voilà! Matez les news ces prochains jours je vais rejoindre Marcel Dugomier (qui se ballade aux USA depuis plusieurs semaines déjà et se jette probablement dans les bras du stupre!) il se pourrait qu’il y ait du grabuge et de la connassitude sur West Hollywood sous peu…
Et juste un dernier mot sur le merveilleux moment passé avec Parker et les copains ces derniers jours: je suis épuisé, on a beaucoup mangé, beaucoup déconné, pas mal bu et un soir j’ai tellement ri que j’en péta!
Les joies des sports cools et nautiques, by Fabrice. M
J’en suis revenu épuisé mais j’ai tenu le coup après (au moins) 15 essais infructueux -sachant que je progressais à chaque fois, naturellement… enjoy!
Télégramme
Parti à Majorque célébrer l’anniversaire de mon chéri avec les keupines, une villa pour les mettre dedans, piscine pour s’y baigner et yach pour rigoler. Pas sur d’avoir du wifi. Retour Mardi prochain avant de partir à Los Angeles le 31 Juillet pour la rentrée du Gin and Tonic World Tour®. Vous embrasse. Soyez pas sage.
Bisous
Yours Truly
Fab xxx
Où on reparle de la classe et du bon goût
Une des choses qui m’a réellement surprise en arrivant au Royaume Uni il y a de cela quelques années dans une galaxie far, far away c’est l’omniprésence de la moquette. On en trouve partout, ça commence à l’aéroport (Heathrow par exemple en est garnie de kilomètres carrés…) puis ça vous suit à la fac, au bureaux, on en trouve même dans les salles de bain, ce que je trouve particulièrement anti-hygiénique and dégueulasse. Sortir de la douche pour marcher sur de la moquette, désolé moi je trouve pas ça sain et propre…
Pour ceux qui l’on visitée, la Fabrice-Mansion est garnie de moquette, bon là on peut rien faire c’est un logement de fonction mais j’ai tout de même réussi à faire enlever la moquette de la salle de bain, des chiottes (mais ouiiii!) et d’une partie de la cuisine (oui, vous avez bien lu… la cuisine!) mais pour résumer entre le palier et le premier étage où commence l’appartement proprement-dit il y a… si vous me suivez, de la… moquette. Sale, tâchée, une vraie honte.
Cet engouement tout albion et culturel fait donc que le marché de la moquette est plutôt consistant, et le reflet de leur propriétaire. En effet, on est plus dans le clivage moi j’ai de la moquette car j’ai de la thune / toi t’as pas de thune donc t’as du lino mais dans le clivage moquette haut standing versus moquette de pauvre à bon marché.
C’était il y a quelques semaines en rentrant de Strasbourg. J’avais décidé de rentrer le Vendredi soir car je bossais le lendemain. J’aurais pu prendre un vol tôt le matin et aller directement au siège de la Fabrice-Air Ltd mais bon ça me saoûlait, quoi… j’ai donc laissé ma pote Patsy (toujours aussi belle et momentanément enceinte), bientôt rejoint ce soir-là par Love-Kiné et son inséparable Duchesse au brushing immaculé. Le temps d’aller m’acheter quelques bouteilles au Duty-Free (on ne se refait pas) et hop! deux heures plus tard mon jet me déposait à l’aéroport de Londres-City (et son accueillante moquette!).
Dans le métro, coup de fil de ma copine D (ndlr: alias Bree!) et une invitation à me rendre séance tenante à son domicile pour un cocktail-barbecue improvisé de sa race. “Ouai mais là bon, je descends d’avion je suis avec armes et bagages, fait chier, quoiiiii….!”
Rien n’y a fait, je me suis donc rendu avec mes bagages chez D qui est du coté ostentatoire de la force, moquettement parlant. Très belle maison,beaucoup de trucs design, beaucoup de blanc et beaucoup de moelleuse moquette… un plaisir de marcher pied-nus chez eux!
Je sors du métro, sonne à la porte… “Hellooooo gorgeous!!!! “, en plus sur ce coup-là j’avais mes bouteilles dans ma valoche. La fête allait pouvoir commencer. “Tiens, mmmhwua, entres, attends suis-moi on va stocker ta valise dans le petit cagibi à coté de la cuisine super design que t’en peux plus“. Pour aller au cagibi il faut traverser la maison, et à coté du cagibi il y a l’open-kitchen avec un bar bien rempli (ce soir-là: margharitas-maison qui déchirent suivi d’un très bon rouge (plusieurs bouteilles) qui tache et pousse au crime!).
C’est sortant du cagibi que D a crié. Plutôt gueulé, en fait. “What the fuck is this?“… suivi de “Fabrice, what (the fuck) have you done ?”
C’est vrai que deux lignes parallèles à la merde de chien, empreintes des roulettes de ma valise, maculaient la fabuleuse moquette -blanche, naturellement- de mes hôtes et permettaient de suivre son cheminement depuis leur entrée jusqu’au petit-cagibi-près-de-la-cuisine. Le seul truc qui m’est venu à l’esprit c’est de regarder sous mes chaussures (j’étais content, entre-nous, de ne pas y trouver de merde car Converses en cuir + étrons canins j’aurais été vénère!) et dans un deuxième temps de demander si la moquette était traitée Scotchguard®
Bon je vous rassure tout s’est arrangé et un nettoyeur pro est venu libérer la moquette des derniers vestiges de mes turpitudes quelques jours plus tard. On a réussi en s’y mettant les six à enlever le plus gros, même qu’on a bien rigolé… Bree aussi, c’est dire! Je n’ai même pas eu à payer le nettoyeur, D m’a appelé après qu’il fût parti. Je lui ai quand même demandé si elle voulait une participation, mais non: “C’est bon je sais que tu l’as pas fait exprès et puis ok c’est vrai que ça a mis de l’ambiance toute cette merde bien liquide et odorante finalement… mais ne recommence pas ou tu es banni de ma baraque pour toujours!”…
Aujourd’hui je vous livre l’anecdote car on ne sait jamais, il y a peut-être une personne à qui vous voulez faire un sale coup. Une personne que vous détestez s’il vous plaît, je ne voudrais pas être taxé de mec à l’humour un peu douteux, voire pipi-caca-boudin!