Archive for March, 2009
Pute ou soumise?
J’ai rencontré l’amie-d’une fréquentation-d’un très-bon ami-à moi ce soir dans le métro, une jeune femme très belle, dont le prix des fringues qu’elle portait sur elle ce soir dépassait mon salaire mensuel, à l’intellect moyen-moyen, mariée à un homme très beau, séduisant, intelligent et d’une grande gentillesse (sur lequel j’ai je pourrais avoir des vues tellement il est bien. Je n’ai pas encore trouvé ce qui cloche chez lui… il va sans dire qu’il gagne beaucoup d’argent). Le genre de personne qu’on rencontre dans ce qu’on appelle vulgairement le circuit, un petit cercle de gens qu’on croise toujours dans les mêmes types de soirées qui coûtent deux reins et trois pancréas à organiser auxquelles je me joins à Parker parfois. Je ne me plains pas, remarquez, on y débusque des gens vraiment très bien en général!… enfin, juste pour dire que j’ai rencontré un succube de Paris Hilton dans le tube.
En devisant dans le métro je lui parlais de ces vieux beaux décrépis qu’on voit beaucoup en ce moment, genre 65-70 ans avec des jeunes femmes asiatiques à leurs bras. Enfin quand je dis “on” c’est surtout “je”, je ne sais pas pourquoi mais j’en vois plein en ce moment à se promener.
Moi: -” Ça doit être des mecs qui ont achetés leurs copines sur catalogue!… ça se voir un peu d’ailleurs chez certains de ces messieurs: le trophée!
Elle (après avoir rigolé un peu bêtement): – En même temps ce n’est pas comme si c’était de la prostitution!…
Moi (un peu plus froidement): – Non, you are right, ce n’est pas de la prostitution que ça s’appelle ce genre de pratique pauv’ conne. Ça s’appelle de l’esclavage!…
…car dans le circuit les cons sont généralement beaucoup plus cons que la moyenne. Idem pour les connes.
(Je pense qu’ils peuvent littéralement se le permettre…)
Bientôt dans vos bacs
Une petite patate chaude de la part de Oh91! Généralement je répugne aux chaînes mais là bon, c’est Oh91! donc c’est sérieux quoi, pour une fois que j’ai un lecteur intelligent! (Gniark Gniark)(que la malédiction de Meenakshi soit sur vous!!!)

Moi je trouve que ce truc ça me Mylène Farmerise big time, quand même…. (désolé l’image est un peu pixellisée mais j’ai eu une rude journée)
La règle du jeu est la suivante:
On va sur Wikipedia. On choisit “random article” le premier article qui sort c’est le nom de ton groupe.
On va sur la page des citations (Wikiquote) et on tape “random quotations” les derniers mots de la dernière citation de la page sont le titre de ton premier album.
On va sur Flickr et on clique sur “explore the last seven days” la 3e image, quelle qu’elle soit, sera la pochette de ton album.
Un p’tit logiciel de traitement des photos qui va bien ( celui-là est pour Mac et on peut l’essayer pendant un mois gratos!) et on colle les mots sur la photo.
(J’ai copié/collé honteusement la règle chez Marcel Dugomier)
Maintenant j’attends de voir ce que ça donne chez les autres car introduire des liens ce soir pour inviter le peuple à produire un album anéantirait ma nonchalance…
La Déesse Aux Yeux de Poisson
On raconte que dans le sud de l’Inde, il y a longtemps, très longtemps de cela un pauvre roi du nom de Malayadhwaja se désespérait de ne pas avoir d’enfants. Sa cité, Manavur, était prospère et heureuse, et s’étendait finalement à une région de ce fait princière connue aujourd’hui sous le nom de Madurai. Il l’avait héritée de son propre père le roi Kulashekara qui avait lui-même érigé la cité en découvrant que la forêt attenante était habitée par un Shivalinga -un magicien-sorcier émissaire de Shiva- et y avait par respect et désir de plaire à son dieu bâti un temple ainsi dédié à Shiva son maître.
Malgré une dévotion sincère et une loyauté proche de celle de l’amour qu’il portait à son épouse envers son peuple, le pauvre roi ne pouvait plus penser à rien d’autre que de donner un héritier à son royaume. Sans succès. Il priait autant que faire se peut dans le temple que son propre père avait fait construire. Un beau jour, à la fin de la mousson, Shiva dans sa grande bonté décida enfin de répondre et accéder à son vœux et lui offrit le miracle d’une Ayonija, ou “enfant créée en dehors de la matrice”. Elle était une enfant de trois ans, incarnation sur la terre de Parvati, la douce épouse de Shiva lui-même qui consentait à ce pieu roi l’entrée dans le cénacle des dieux. Sa beauté, bien qu’encore pré-pubère, se devine déjà dans ses manière fines et enjôleuses et ses yeux bleus tels que ceux du plus beau poisson1 que l’on aurait pu pêcher en ce temps-là.
Toutefois le bon roi Malayadhwaja, réjoui d’avoir enfin un enfant mais bien qu’un peu déçu de se faire imposer une héritière au lieu d’un garçon qu’il pourrait élever en guerrier-défenseur lève les yeux vers Shiva en se rendant compte que Meenakshi -car c’est elle- est nantie de trois seins. Curieux de savoir la motivation de Shiva à donner au roi une enfant issue des dieux eux-même et de surcroît déformée au lieu d’un prince, ce dernier le rassure en lui expliquant que le troisième sein de Meenakshi disparaitra le jour où elle tombera amoureuse…
Le temps passe et Meenakshi grandit. Sa beauté et ses origines sont connues dans tout le royaume et bien au-delà. Sa finesse et son intelligence en font également un parti fort convoité. À la mort du roi Malayadhwaja, c’est elle qui choisi d’administrer le royaume à la place de son père adoptif adoré. Et qui le fait avec un grand talent et une intelligence de grand stratège, soucieuse de son peuple et des grands problèmes de son temps. À plus forte raison qu’elle est la seule femme, qui plus est une semi-divinité, à posséder et régir de son espèce. Meenakshi est aussi une aventurère brave et courageuse. Elle conduit une expédition un jour dans l’Himalaya2 et tombe né à né avec Shiva: son troisième sein disparait instantanément.
La boucle est bouclée, Shiva l’amant de tellement de femmes reprend celle qui lui a manqué et une myriade de dieux sont invités aux noces. Cependant ces derniers refusent de goûter la nourriture servie à la fête si Shiva n’exécute pas la Chidambaram devant Meenakshi, la “danse cosmique”, envoûtante et aux vertus magiques à laquelle il est un des plus beaux et virils maîtres3… Shiva s’exécute, et le feu de son ballet, nourri par l’amour, le désir et la passion qu’il éprouve pour Meenakshi forcent toutes les énergies de la vie et de la terre à s’agglomérer en une seule force… tant et si bien qu’à la fin du Chidambaram Meenakshi est transporté aux firmaments dans le Shivalingam pour devenir l’incarnation ultime de la Vie et la Beauté. Les invités, tous témoins de ce miracle vont ensuite festoyer pendant plusieurs jours, pour se réjouir de ce qu’ils ont vu et rendre hommage à la création. On raconte même que le fleuve qui traverse aujourd’hui Madurai a été créé par Shiva durant le mariage: un nain invité au banquet ne pouvait étancher sa soif après l’absorption de 600kg de riz…
Meenakshi demeure en Inde la seule déesse à avoir son propre temple et tous les soirs les prêtre du Sri Meenakshi de Madurai (Inde, province de Tamil Nadu) réunissent Shiva et sa belle pour une nuit de passion, ce qui fait l’objet d’une cérémonie à laquelle nous prenons -à moins que nous nous le donnions- le rang d’invité intime. Les prêtres poussent également la perfection jusqu’à ôter le bijou qui orne le nez de son épouse afin qu’il ne soit pas blessé durant tant d’ardeur. Ils seront séparés au petit matin par les mêmes prêtres afin que nous pauvres mortels puissions aller demander à Meenakshi sa protection pour un enfant malade ou simplement pour un enfant ou encore plus d’enfants. Peut-être parfois aussi pour que la fidélité bénisse notre foyer car c’est aussi à cela que Meenakshi s’emploie avec son époux.
Une fois par an un festival permet à Shiva et Meenakshi de renouveler leur vœux et d’éprouver leur amour4, mais leur passion est aussi forte qu’au premier jour. Meenakshi est jalouse, possessive et la seule amante à pouvoir satisfaire ce dieu qui a de si grands besoins. Une tentatrice est désignée mais elle n’arrivera jamais à délier le lacet de passion qui unit Shiva et Meenakshi. Jamais. Cela la vexe tellement que la dite tentatrice doit tuer un taureau afin de passer sa colère.
Un jour de 2009, au XXIè Siècle, un certain Fabrice Michel, juste en pantalon et pied-nu s’est retrouvé dans le Shivalingam en question aux dimensions colossales et à quatre Gopuras5, à Madurai, entouré de statues à l’érotisme torride et aux seins hypertrophiés (et je me suis perdu, pas dans les seins, mais dans le temple sans Parker… j’ai eu -un peu- peur mais c’était bien!), dans la senteur âcre de kilos d’encens brûlés simultanément et des décibels assourdissantes de trompettes à découvrir et aimer Meenakshi et à partager (je ne dirai pas communier) une atmosphère proche d’une transe collective6 avec tous ces indiens et indiennes d’origines diverses (et les touristes comme moi). C’est la seule fois où cela m’est arrivé de toute ma vie: j’aurais voulu prendre leurs mains et les embrasser tous en riant, et pourtant je vous jure que certains étaient vraiment sales….
- Dans la mythologie indienne il n’y a pas plus beaux yeux que les yeux miroitant et aux reflets multicolores que ceux des poissons. Concernant Meenakshi c’est le compliment ultime lorsqu’on se réfère à sa beauté et son nom signifie “yeux de poisson” littéralement. ↩
- L’Himalaya n’est pas un hasard. Après que Brahma eut créé la terre, Shiva entre en scène avec Vishnu commes les deux entités qui équilibrent la terre, complémentaires et simultanément antagonistes. Et l’Himalaya est en quelque sorte la “résidence officielle” de Shiva. Et les Brahmins sont une ethnie éminemment respectée en Inde, quelle que soit leur rang social (on ne parle officiellement plus de castes) ↩
- Les statues le représentant ont souvent plusieurs bras voire plusieurs têtes, ce n’est pas une démultiplications mais une animation doublée d’une interprétation: Les 6 bras sont l’animation de Shiva dansant, et s’il a parfois deux têtes, c’est parce qu’il est intelligent comme deux personnes! ↩
- Le meilleur ouvrage facile à lire et réellement fascinant sur le sujet est l’excellent “L’âge de Khali” de William Darlymple qui existe en français et que je me félicite d’avoir pris avec moi en Inde. Il y a même un excellent chapitre sur la Réunion! ↩
- Un temple hindouiste n’est pas complet sans son ou ses Gopuras, tour embellie de personnages, représentations, scènes aux de couleur chatoyantes à la limite du bling bling qui fait mal aux yeux ↩
- Pour mes lecteurs qui sont allé en Inde et ceux qui y aspirent je dirais que le sous-continent doit être le dernier bastion où tout baigne dans la religion. Pas la religion dans le sens dogmatique que l’on entend aujourd’hui mais plutôt telle que les croyances étaient relayées durant l’Antiquité. Et l’Hindouisme n’a pratiquement pas bougé depuis des millénaires dans ses traditions, à part peut-être les plus barbares tel que le Sati ou les sacrifices humains. Même l’époque coloniale n’a jamais réussi à transformer l’Inde en une entité britannique, l’Inde rend indien tout ce qu’elle absorbe… ↩
Moi et mon Ma(c)que
Dites-donc les parisiens ce serait donc vrai ce qu’on raconte ici? Vous allez enfin avoir un Apple Store à Paris? J’entends parler du Carrousel du Louvre (il semblerait même qu’un autre ouvre ses portes à Montpellier cette année également…).
Il était temps. On commençait à vous trainer un peu comme des boulets, à Londres on en a déjà trois de ces magasins qui me ruinent un peu plus chaque mois… enfin bon, au moins je sais enfin où va ma thune maintenant!
Ça me fait penser que maintenant toute ma maisonnée est sous Mac… sauf Parker que je tanne comme une vaurienne à ce sujet et qui me fait mourir d’impatience avec son vieux portable qui le force à chausser des immondes lunettes de Père Noël tellement l’écran est petit et merdeux. Mais mes informateurs m’ont laissé savoir que récemment il aurait craché le morceau en société et projetait de s’offrir un iMac (en recommandant bien de ne rien m’en dire “pour faire mijoter Fab un peu plus… je sais que ca l’énerve…”). Je l’ai confronté sur ses petites trahisons et ni une ni deux il est aller tester la bécane à l’Apple-Store il y a trois jours. Et -naturellement- il a adoré. Surtout le 24 pouces que je lui préconisais.
“- Et bordel de merde pourquoi tu l’as pô acheté alors?
- Mais pour te rendre hystérique mon amour!…”
…le petit fumier. Je vais devoir recourir au sabotage pour parvenir à mes fins. C’est moche, bas et déplorable mais les grands maux requièrent de grands moyens. Je suis preneur de toute idée efficace et discrète pour lui flinguer sa bécane. C’est la guerre. Rompez!
Spring round the corner…
Je me demande si le printemps n’est pas en train de pousser: on pisse joyeusement sur nos murs respectifs sur Facebook (réminiscences des joies des jeux en plein air?), il fait certes encore frais dehors mais il y a du soleil. Les gens dans la rue sont sympa malgré la morosité ambiante, crise oblige. Et aujourd’hui on a rigolé comme des cruchottes autour d’un très bon thé en terrasse avec mes keupines même qu’on portait nos lunettes de soleil (ainsi que nos manteaux et nos écharpes, faut pas déconner non plus).
Même au taf l’atmosphère me semble au printemps aussi, pourtant c’est la crise dans l’aérien aussi… non, décidément, je pense que le printemps n’est pas définitivement pas loin. C’est ce que je me disais aussi hier en rentrant de ma pause en pénétrant dans l’ascenseur du bunker de la Fabrice Air Ltd, en entendant un agent de sécurité se lever pour bailler de manière très sonore et lacher un pet intergalactique tandis que la porte de l’ascenseur se refermait. Les célèbre giboulées de Mars sont là en tout cas, visiblement.
An Evening with GossBeau
Petit flashback sur la soirée épouvantable d’hier soir avec Gossbeau, le mari de l’ami Fiuuu qui se trouvait à Londres pour son taf…
La soirée a commencé quand il est arrivé dans le foyer du trou à rats qui lui servait d’hôtel après m’avoir fait poireauté pendant au moins 45 minutes (si!). Et il ne m’a même pas dit bonjour!
Nous avons pris la direction de la Fabrice-Mansion où la première de la montagne de déceptions qui allaient se succéder durant cette soirée est apparue: alors que j’utilisais cette rencontre pour montrer mes bonnes manières Gossbeau s’est rué sur mon bar et a commencé à picoler à la bouteille un excellent Glemorrangie de 12 ans d’âge à la bouteille. Comme je suis une hôtesse pétrie de rectitude j’ai été coulant et l’ai invité à passer à l’étage. Décison que j’allais durement regretter: en voulant poser des questions sur ce mystère de la blogosphère qu’est le couple emblématique Fiuuu-Gossbeau ce dernier m’a avoué ne coucher avec lui que par pitié et a vomi des trucs sur son dos que même moi j’étais un peu soufflé, quand même… c’est là que j’ai eu l’occasion de parler au bigo à Fiuuu-himself, Fiuuu ce muffle (doublé d’un gros thon, j’ai vu les photos!) qui m’a vertement envoyé péter sous prétexte que je le dérangeais! Ah ça on peut dire qu’il a un fossé entre les blogueurs et leur blog… j’en suis revenu, hein!
Je passe sur le diner au resto à tapas (dans lequel j’ai par le passé emmené une bonne brochette de mes co-blogueurs) où Gossbeau, déja bien bourré à mon MON whisky n’a plus décroché un mot -sauf pour re-commander en bégayant et bavant des bouteilles de rouge et sortir des insanités sur Fiuuu- lorsque entre la tortilla et les aubergines farcies j’ai senti une main sur ma cuisse. Le regard torve et la lippe pendante de Gossbeau, ajoutés à un clin d’oeil les plus vicieux à mon endroit ne laissaient plus de doutes possible sur ses intentions immédiates… Gossbeau ne m’a laissé d’autre alternative que de discrètement alerter le patron du resto afin qu’il appelle les flics. Qui l’ont raccompagné en panier à salade au poste. J’étais échaudé et en état de choc en rentrant à la Mansion où Parker, un vrai gentleman lui, allait rentrer 15 minutes plus tard.
Je sais que beaucoup de personnes auront du mal à croire à cette sale histoire (et Gossbeau vient tenter la diffamation mon grand!… je connais le patron du resto!). Je vous laisse en tirer la morale que vous voudrez je coure me réfugier dans mon boudoir, essayer de me laver de toute cette boue qui me souille…
Ma madeleine Indienne à moi
Malgré un emploi du temps un peu chargé écrire sur mon blog me manque. Je voudrais raconter un peu plus sur l’Inde, en particulier sur la déesse Meenakshi et son temple à Madurai. Et aussi ma vie sociale riche sans oublier un teaser de ta race qui arrivera bientôt sous peu très vite sur ce blog… car c’est de cela qu’il s’agit (mais nous n’en sommes pas là!)
J’étais à un anniversaire très sympa Dimanche soir, et l’un des invités m’a demandé quel souvenir j’avais ramené de l’Inde et s’il y avait bien quelque chose qui me les avait brisées aussi durant le voyage. J’ai réfléchi une bonne minute et me connaissant (Parker ne contredira pas) je sais que je déteste ce qui est répétitif (à moins que ce soit un truc vraiment bien big time!) et là bling! bing! je me suis souvenu d’une chose que l’on m’a demandé beaucoup plus que mon prénom et ma nationalité, une conversation maintes fois vécue qui illustre au bout d’un moment la signification du mot “déjà-vu”. Verbatim:
Personne Indienne: -”Tu as quel âge, alors?
Fab: – Bientôt 36 ans!
PI: – Tu es marié?
Fab: – Euh non… enfin je…
PI: – Tu as 36 ans et t’es pas marié? Really?????
Fab: – Ben non je suis pas marié, quoi!
PI: – Comme ta mère elle doit être triste et déçue!…”
En Inde j’ai comme l’impression que socialement on est vraiment pas grand chose si on est célibataire. Le statut de “personne marié” c’est un but à atteindre là-bas! (Les mères sont championnes à présenter des fiancées potentielles… le mariage forcé existe encore en Inde et de toute façon rien n’est moins pire que de ne pas être marié!!!). Chose bizarre, à Parker on ne lui a jamais rien demandé et personne n’a pu penser qu’il se passait quelquechose entre nous…. obsédés pas le mariage mais si naïfs, parfois, mes nouveaux potos indiens!